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日志


5月8日

Un petit rappel concernant les parents

Assalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Bismillah Er Rahmane Er Rahime
 
L'importance du respect envers les parents.

17.23. et ton Seigneur a décrété : “n'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté
envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la
vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : “Fi ! ” et ne les brusque
pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.

17.24. et par miséricorde; abaisse pour eux l'aile de l'humilité; et dis : mon
Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit”.

17.25. Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes
bons; Il est certes Pardonneur pour ceux qui Lui reviennent se repentant.

Cher fils...
Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d’avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre.
Cher fils...

Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas !
Écoute-moi !
Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire,
soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche,
ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte.

Souviens-toi combien de raisons je devais inventer
pour te faire prendre un bain quand tu étais petit.

En voyant mon ignorance vis-à-vis les nouvelles technologies,
ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps
d’assimiler tout ça et de comprendre.

Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller…
bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…
"Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d’avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre."

S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire
ou de ne pouvoir suivre une conversation…
laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir…
et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant…
car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.

Si je refuse de manger, ne me force pas !
Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.

Quand mes pauvres jambes ne me permettent plus
de me déplacer comme avant…
…tends-moi le bras comme je tenais tes petites mains
pour t’apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre…
que je veux mourir… ne te fâche pas…
car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit plus vraiment.
On survit simplement
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs,
j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que
je te préparais le terrain pour quand tu serais grand.


Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent
face à ma vieillesse et à mon état.
Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre
ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance.


Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience.
La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et
beaucoup d’amour pour toi.

Je t’aime… mon fils !

Ton père.
 
 
De notre soeur Laura (qu'Allah te garde)
4月4日

très émouvant

Encore un très beau rappel de la part de ma soeur Laura
 
 
 
L'histoire de Nourah ...


Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette.
Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière. " Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose? " Ai-je dit. Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "

Je lui répondit : « Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanane vient t'asseoir près de moi. "me demanda t elle.
Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? "

" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter : " Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : « Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? »

« Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. « J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son cours a frémi. « Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ?

En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. « Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie. "

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : « Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »


Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. Oh! Allah, que s'est-il passé ? La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. « Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. » La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous. « Laissez-moi vous emmener vers elle. » Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. » On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit. « Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. « Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. »

« Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »

« Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) »

(waltafatul saaqu bil saaq)

« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.

Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible...

Nourah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité : « Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) » et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset: « Ce jour le retour sera vers votre Seigneur (Allah) »

Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.

Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.
Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : « et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.
Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Nourah.

Qu'avons-nous préparé pour cela ?


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wa salam'alaykoum

à méditer

De la part de ma soeur Laura (qu'Allah te garde)

 

 

Retenez Vos Larmes !!!

 

Voici une petite histoire suivie de quelques versets très émouvants .

Retenez vos larmes, qui peuvent être des larmes de tristesse,

d'amour, d'émotion et d'admiration..



 

Un jour, l'épouse de Abdoul-lah Ibn Hirâm rendit l'âme, lui laissant la charge de leurs neufs filles et leur garçon unique (Jâber).

 Le père dut alors faire face et élever seul ses dix enfants qui constituaient une lourde responsabilité.

Cependant, ce devoir de père ne l’empêchait pas de combattre dans le sentier d'Allah.

 En effet, Abdoul-lah participa à la bataille de Badr. Jâber, son fils, demanda à combattre aussi, mais le père refusa en raison de son jeune âge.


Plus tard, à l'aube de la bataille d’Ohod, Jâber ayant acquis une certaine maturité et un certain âge, était fin prêt à combattre au côté des Musulmans.

Malheureusement père et fils ne purent partir à l'expédition côte à côte et laisser les filles vouées à elles-mêmes sans tuteur à Médine. Ils étaient animés d'une grande ferveur, tous deux voulurent plus que tout participer au combat, mais l'un des deux devait impérativement rester pour veiller sur les filles. Ils n'eurent d'autre alternative que le tirage au sort.


Le père fut sorti vainqueur du tirage. C’est alors que Jâber se mit à pleurer, des larmes d’amour pour Allah, l’Islam et le Paradis.
Le père voyant son fils triste le réconforta en ces termes : « Mon fils, par Allah, si c’était autre chose que le Paradis, je te l’aurais laissé… ».

Le fils continua à pleurer et le père s’approcha de lui et poursuivit : « Jâber, je me vois mort en Chahid aujourd’hui ; même le premier des Chahids. Par Allah, la personne que j’aime le plus, après le Messager d’Allah, c’est toi mon fils. Sache aussi que j’ai des dettes, je te charge des les régler. Je te confie tes sœurs ; soit bon envers elles. »

Le père partit alors au combat et mourut effectivement en Chahid ; il fut même le premier des Chahids de la bataille.

Le jour même, on informa Jâber : « Jâber, ton père est mort ! » Bouleversé, celui-ci courut sur le champ de bataille à la recherche du cadavre de son père, mais les mécréants, après avoir tué ce dernier, l’avaient mutilé si cruellement, que la vue de son corps fut insoutenable, si bien que les compagnons n'autorisèrent pas Jâber à le voir.

Jâber raconte :
« Je voulais voir mon père ; mais les compagnons du Prophète me repoussaient ! Je leur disais de me laisser le voir ! Le Prophète leur donna l'ordre de me laisser m'approcher. J’ai donc regardé mon père, puis j’ai caché mes yeux remplit de larmes dans ma manche… Le Prophète m’a regardé et m’a dit « Mon fils, pleure-le ou ne le pleure pas ; les anges le recouvrent quand même de leurs ailes d’ici jusqu’au Ciel. Sois content, ô Jâber ! ». J’ai répondu :
- content de quoi, ô Messager d’Allah ?
- Jâber, tu sais quoi ?
- Oui, ô Messager d’Allah ?
- Allah ne parle au gens que derrière un voile.

Cependant, il a parlé à ton père sans voile ! Allah lui a dit : « Ô serviteur, que souhaites-tu ? » Ton père a répondu : « Je souhaite revenir sur le champ de bataille, combattre aux cotés de ton Prophète et mourir sur Ton sentier, parce que j’ai trouvé cette mort magnifique ! » Allah lui a dit : « J’ai déjà affirmé qu’il n’y a de retour vers le bas monde, ô serviteur, souhaite autre chose. » Ton père a donc répondu : « Je souhaite que Tu informes mes frères combien je suis heureux ! »

Des versets ont alors été révélés au Prophète, paix et salut sur lui

_Wala tahsabanna allatheenaqutiloo fee sabeeli Allahi amwatan bal ahyaonAAinda rabbihim yurzaqoona.

Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus

_Fariheena bima atahumuAllahu min fadlihi wayastabshiroona biallatheenalam yalhaqoo bihim min khalfihim alla khawfunAAalayhim wala hum yahzanoona.
et joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés.

_Yastabshiroona biniAAmatin mina Allahiwafadlin waanna Allaha la yudeeAAuajra almu/mineena 
 
Ils sont ravis d'un bienfait d'Allah et d'une faveur, et du fait qu'Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants

2月20日

lien très intéressant

Jetez un coup d'œil à ce lien c'est très instructif et ça nous donne une vision de la politique chez certains types de candidats :

 
2月16日

Quelques rappels sur le repentir

En effet le repentir chez le musulman doit être constant c'est pour cela que j'ai trouvé bon de mettre ces quelques rappels qui, je l'espère, vous seront bénéfiques :
 
Le Messager de Dieu (sws) a dit : "Par Dieu, je fais le serment que j'implore le pardon de mon Seigneur et que je me repens à Lui plus de 70 fois par jour." (rapporté par Bukhârî).
 
"Ô vous les Hommes ! Repentez-vous à Dieu, car (sachez) que je me repens à Lui cent fois par jours." (rapporté par Muslim).
 
"Quiconque dit : "J'implore le pardon de Dieu, Le Très Grand, en dehors Duquel il n'est rien qui soit digne d'adoration. Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même et par Qui tout subsiste. Et je me repens à Lui."*, se verra accorder le pardon de son Seigneur, et ce, quand bien même il aurait fui le combat." (rapporté par Abû Dâwûd, Tirmidhî et Hakîm).
 
*En arabe : "Astaghfiru l-lâha-l-'adhima l-ladhî lâ ilâha illâ huwa-l-hayyu-l-qayyûmu, wa atûbu ilayhi."
 
"Il m'arrive, certes, d'être distrait. C'est pourquoi j'implore le pardon de Dieu une centaine de fois chaque jour." (rapporté par Muslim);
à ce propos Ibn al-Athîr a dit : "[...] Le Prophète (sws) s'astreignait constamment à évoquer son Seigneur et à se rapprocher de Lui. De ce fait, dès lors qu'il en était distrait ou qu'il oubliait une partie de ses invocations et rappels quotidiens, il considérait cela comme un péché de sa part et se hâtait d'implorer le pardon de Dieu."
 
Soubhan-Allah quel meilleur exemple pour nous que le meilleur des hommes, le bien aimé, notre prophète Mûhammad (sws).  
 
 
source : La citadelle du musulman (hissnu l-muslim).
1月20日

Nouvel An Hégirien 1428

Salam aleikoum wa rahmatoulah wa barakatouh mes chers visiteurs.
 
 
Je tiens à vous souhaiter une bonne année 1428 de l'Hégire.
 
 
Qu'Allah nous guide, musulmans et musulmanes du monde entier, dans le chemin de la droiture et qu'Il nous préserve de l'égarement, amine.
 
 
 
Prenez soin de vous et de votre entourage, de toutes les personnes qui vous sont chères.
 
 
 
Salam aleikoum wa rahmatoulah wa barakatouh.  
1月15日

Salam aleikoum

Je tiens à m'excuser pour cette longue absence auprés de tous les visiteurs. Je m'excuse de ne pas avoir répondu à vos commentaires et enfin, bien que ce soit en retard, je vous souhaite une très bonnes année 2007 et je vous plein de bonnes choses mais surtout et avant tout  je souhaite tout ce qu'il y a de meilleur à toutes les musulmanes et à tous les musulmans. Qu'Alah, exalté soit Il nous guide dans le meilleur chemin à suivre, amine.
Salam aleikoum wa rahmatoulahi wa barakatouh.
10月23日

Aïd el fitr

Aïd Moubarak
à tous mes fidèles visiteurs.
Qu'Allah accepte le jeûne et toutes les bonnes oeuvres de tous(tes) les musulmans et musulmanes du monde entier, amine.
Saha Aïdkoum.
10月3日

Mise en garde envers tous les mauvais époux

Respecte ta femme car Allah te voit

 
Je t'entend dire que tu es musulman,
Mais tu ne respecte pas le Saint Coran
Moi, en écoutant ta femme, je me demande vraiment
Si toi, dans ton coeur, tu crois l'être sincèrement
 
Je me permet de te le dire en riant
Je suis désolé, mais tu n'es pas musulman
Car ta femme en la maltraitant
Tu te montre grand ami de Satan
 
Tu dois avoir oublier surement
Que du ventre de ta maman
Tu es sorti il y a un moment
Et que sans elle, tu ne serais pas vivant
 
Quelle différence entre ta maman
Et cette femme qui porte ton enfant
Cette femme qui croit naïvement
Qu'un jour prochain tu deviendras intelligent
 
Te rends tu comptes seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Grand
Et que ta femme en l'humiliant
Allah lui aussi le ressent
 
Te rends tu comptes seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Omnipotent
Et que ta femme en la frappant
Allah lui aussi est souffrant
 
Te rends tu compte seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Puissant
Et que ta femme en la maltraitant
Allah lui aussi te réserve un chatiment
 
Tu peux continuer ta vie en riant
Mais tu ne le fera plus bien longtemp
Car le beau jour où tu verras le Tout Puissant
Allah te feras comprendre a quel point Il est Grand
 
Ne crois surtout pas que je prierai pour toi
Car dans ton âme rien d'autre je ne vois
Que tout, absolument tout, je déteste crois moi
Et être à ta place face à Allah, je ne le voudrai pas
 
Chaque larmes, chaque blessures, chaque humiliation
A ta femme dans ce monde a pour action
D'ajouter une ligne a cette édition
Que tu liras a Allah le jour de sa décision.
 
Je n'ai pas de pitié pour toi,
Et je ne m'en fait même pas,
Car je sais qu'Allah te puniera,
Et qu'en enfer, pour l'éternité, tu iras
 
Ta femme, a cause de toi, souffre beaucoup ici-bas
Mais elle seule, plus de peine, n'aura
Le jour ou Allah, dans ces bras, la prendra
Et au paradis, pour toujours, elle restera
 
Respecte ta femme car Allah te voit
Et ne pense surtout pas
Qu'en la maltraitant, la frappant ou l'humiliant, tu sois...
Un homme car tu n'en n'es pas.
Et un musulman encore moin crois moi.
 
Vous qui lisez cela,
si un blog ou un site vous avez
Je vous demande de le diffuser
Je vous demande de le montrer
Je dois peut-être rêver...
Mais les mentalités, peut-etre pourrai changer qui sait...!
 
 
 
auteur : Medhine
espace (je vous le conseille vivement) : http://mehdine75.spaces.live.com 
9月24日

Ramadhan moubarak

RAMADHAN MOUBARAK
à tous mes fidèles visiteurs. Qu'Allah exauce tout ce que vous lui demanderez durant ce mois sacré.
9月17日

Même le pape s'y met !!!

Aprés George W. Bush, aprés le gouvernement israëliens, voici que même le pape s'attaque à l'islam.
Effectivement, Benoît XVI s'était livré mardi 12 septembre à un exposé théologique faisant un lien entre l'Islam, la violence et le fanatisme.
 
Comme l'a si bien dit un de mes fidèles visiteurs "c'est devenu un sport de critiquer l'islam", cela me choc encore plus venant d'un homme de foi comme le pape. En faisant ça, Benoît XVI risque de détruire tout ce que Jean Paul II a fait pour unifier toutes les religions.
 
Cela étant dit, j'espère que toutes les personnes de foi, qu'elles soient chrétiennes, juives ou d'une autre religion, n'ont pas ce point de vue de l'islam, religion pacifique et tolérante contrairement à ce que veulent faire croire les médias.
 
Merci pour votre compréhension. 
 
 
9月14日

Respect envers mes soeurs

Salam aleykoum wa rahmatoulah wa barakatouh ce billet s'adresse plus particulièrement à toutes nos soeurs musulmanes.
 
Lorsque je vois une soeur portant le hijab, je ne peux qu'éprouver un grand respect à son égard. Imaginez leur courage et l'amour que ces soeurs ont envers Allah. En effet, le port du hijab est un acte d'adoration envers Le TRES HAUT, exalté soit IL, et non pas, comme le pense beaucoup, une restriction imposée par un membre de la famille.
 
Ces soeurs n'hésitent pas à s'exposer au regard des gens dans ce pays qui tolère de moins en moins notre dine. Et cela, elles le font pourquoi ? Par adoration envers Notre Créateur, Allah, exalté soit Il.
 
Je ne peux qu'encourager mes soeurs qui ont choisies de porter ce qui est, pour certains, "un signe ostentatoire".
Allahouma sahil lil muslimate ajma'ine fi hadi dounia wa fil akhira, amine.
 
Salam aleykoum wa rahamtoulah wa barakatouh.
 
 
 
9月12日

Intolérance

Depuis que j'ai créé cet espace j'ai pu constater à quelle point certaines personnes étaient hostile à l'islam, religion que je pratique. Les raisons qui font que ces gens haïssent l'islam à ce point je ne les connais pas. Par contre, il y a une chose que je ne peux accepter, l'intolérance. C'est ce que j'ai ressenti en lisant certains message et en visitant les espaces de certains visiteurs.
 
Je respecte le choix des autres, mon but lorsque j'ai créé cet espace n'est pas de forcer les gens à se convertir, loin de là. Chacun est libre de vivre sa vie comme il le souhaite d'ailleurs c'est la devise de notre pays : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.
 
L'islam n'est pas une religion que l'on impose par la force, la foi vient du coeur et une personne qui est musulmane (convertie ou de naissance) a choisie cette voie elle même car son coeur l'a guidé.
 
Les musulmans ne sont pas des barbares comme veulent le faire croire les médias. Enfin bref, je ne veux pas lancer un débat la dessus. La seule chose que je demande c'est le RESPECT. 
 
 
Merci à toutes et à tous
7月3日

Salāh al Dīn Yūsuf al-Ayyūbī

Saladin (1137-1193) (en arabe صلاح الديي Salāh al Dīn Yūsuf al-Ayyūbī) fonda la dynastie ayyoubide, en Égypte et en Syrie. Il est également connu pour s'être battu contre les croisés et l'honneur avec lequel il traitait les vaincus.

Biographie

Saladin
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Saladin

Il est né dans une famille kurde à Tikrit sur le Tigre. Avec son père Ayyub et son oncle Shirkuh, il appartenait à une famille militaire kurde au service de Nur add-Din, émir turc d'Alep. Celui-ci l'envoie en Egypte pour soutenir la dynastie fatimide, menacée par les Croisés. En 1169, il prit la succession de son oncle au poste de vizir au Caire. Après avoir relancé l'économie égyptienne et avoir réorganisé son armée, il finit par abolir le califat fatimide en 1171, mettant fin à une des plus prospère et tolérante périodes de l'histoire islamique d'Egypte.

Il prit alors le pouvoir en Égypte sous le titre de sultan, même si de nombreux turcs Seldjoukides refusèrent de servir sous les ordres d'un Kurde. Sa position était précaire initialement car nul ne s'attendait à ce qu'il tienne longtemps en Égypte où il y avait eu de nombreux changements de gouvernement les précédentes années à cause d'une longue lignée de califes enfants. En tant que chef d'une armée étrangère, de Syrie, il n'avait également aucun contrôle sur l'armée égyptienne qui était toujours dirigée par le calife dont c'était le seul pouvoir restant.

Avec ses frères, Saladin transforma l'Égypte en "fief" de sa propre famille, d'abord en vassal de Nur ad-Din , puis pratiquement indépendant après sa mort. Il restaura également le sunnisme en Égypte, contre l'héritage chiite des Fatimides, ce qui va bouleverser la vie des chrétiens coptes et des juifs, dont les tolérants fatimides s'étaient servi avec succès en administration, commerce et sciences.

À deux occasions, en 1171 et 1173, Saladin battit en retraite devant les invasions des chrétiens du royaume de Jérusalem. Elles avaient été lancées par Nur ad-Din, et Saladin espérait que le royaume resterait intact pour servir de tampon entre l'Égypte et la Syrie dominée par les tribus turcs jusqu'à ce que Saladin puisse s'emparer de la Syrie en même temps. Nur ad-Din et Saladin préparaient tous deux la guerre quand le premier mourut en 1174.

Une occasion pour Saladin qui marcha alors sur Damas où il fut accueilli pacifiquement dans la ville. En revanche Alep et Mossoul, les deux autres grandes cités que Nur al-Dun dirigeait, n'ont jamais été prises mais Saladin réussit à imposer son influence et son autorité sur elles en 1176 et en 1186 respectivement. Lors du siège d'Alep, le 22 mai 1176, des membres de la secte des Assassins tentèrent de l'assassiner.

Tandis qu'il consolidait son pouvoir en Syrie, il laissait généralement tranquille le royaume des croisés, car il n'avait pas réussi la conquête totale de la Syrie et en plus en 1177 le roi Baudouin IV lui inflige une lourde défaite. Renaud de Châtillon, en particulier, harassa les routes musulmanes de commerce et de pèlerinage et menaça d'attaquer La Mecque avec une flotte sur la Mer Rouge.

C'est seulement 10 ans plus tard, en 1185, à l'approche de la mort de Baudouin IV, qu'il décide de relancer le jihad (tombé en désuétude dans le monde musulman), en juillet 1187, Saladin envahit le royaume de Jérusalem, affaibli par les disputes entre les Templiers et les barons francs et anéantit l'armée croisée, encerclée après une marche épuisante, sur la colline de Hattin.

Saladin captura et exécuta Renaud ; il captura également le roi Guy de Lusignan. Ensuite il s'empara de Jérusalem le 2 octobre 1187. Il reprit rapidement toutes les cités croisées, excepté Tyr.

Cependant, il permit aux chrétiens de quitter les villes conquises et de regagner la côte sains et saufs avec une partie de leurs biens, générosité exceptionnelle pour l'époque et qui lui valut l'estime de ses adversaires. A Jerusalem, il rendit à l'islam l'église du Temple (mosquée Al-Aqsa) mais laissa aux chrétiens le Saint-Sépulcre et rendit aux juifs le Mur des Lamentations et leurs synagogues, supprimées par les Croisés.

Hattin et la chute de Jérusalem provoquèrent la Troisième croisade. Cette croisade reprit Acre et Saladin fut battu encore une fois par un roi chrétien, Richard Ier d'Angleterre, à la bataille d'Arsouf en 1191.

La relation entre les deux hommes était mêlée de respect et de rivalité militaire. Quand Richard fut blessé, Saladin offrit le service de son médecin personnel, le grand Moïse Maïmonide ; à Arsuf, quand Richard perdit son cheval, Saladin lui en envoya deux en remplacement. Il y eut même le projet de marier la sœur de Richard avec le frère de Saladin. Les deux arrivèrent à un accord pour Jérusalem en 1192 au terme duquel elle resterait musulmane mais serait ouverte aux pèlerins chrétiens.

Peu après le départ de Richard, Saladin mourut en 1193 à Damas, où sa tombe est une attraction touristique majeure, où l'on peut y lire « seigneur, accorde lui sa dernière conquête, le paradis ».

Malgré sa farouche opposition à la puissance chrétienne, Saladin gagna en Europe une immense réputation de souverain chevaleresque, à tel point qu'il exista au XIVe siècle un poème épique sur ses exploits et que Dante l'inclut parmi les âmes païennes des limbes.

Le nom Salāh al Dīn signifie en arabe « intégrité, droiture de la foi (ou de la religion) », et au cours des âges, Saladin a été une source constante d'inspiration et de respect pour les musulmans, le mythe du chevalier musulman capable de vaincre l'Occident chrétien. Une province, aujourd'hui arabe sunnite, centrée sur Tikrit dans l'Irak moderne, Saladin tient son nom de Salah ad Din.

 

Abou Hourayra (رضي الله عنه)

 

Biographie de Abou Hourayra (رضي الله عنه)




L'origine de son surnom


Abou Hourayra (رضي الله عنه) éprouve beaucoup d'affection pour les animaux, et plus particulièrement pour les chatons: Il en garde d'ailleurs constamment un en sa compagnie; c'est ce qui explique son surnom (qui signifie littéralement "le père des chatons"), qui lui a été donnée par le Prophète Mouhammad (صلى الله عليه و سلم).

Sa conversion

Abou Hourayra se convertit à l'Islam en l'année de Khaybar (7 H) alors qu'il appartenait au chef de la tribu des Daws. Cette tribu vivait dans la région de Tihamah qui s'étendait le long de la Mer Rouge, au sud de l'Arabie Saoudite. Quand At-Tufayl retourna à son village après sa rencontre avec le Prophète (صلى الله عليه و سلم) et sa conversion à l'Islam, au tout début de la mission, Abou Hourayra fut l'un des premiers à répondre à son appel, contrairement aux autres membres de la tribu qui s'entêtèrent longtemps dans leurs anciennes croyances.

Souvent, il louait Allâh pour sa bonne fortune et disait: "Louange à Allâh qui a guidé Abou Hourayra à l'Islam, gloire à Allâh qui a enseigné à Abou Hourayra le Coran. Louange à Allâh qui a accordé à Abou Hourayra la compagnie de Mohamma d, qu'Allâh le bénisse et lui accorde la paix".

Sa première rencontre avec le Prophète

Abou Hourayra accompagnait At-Tufayl lorsque ce dernier se rendit de nouveau à la Mecque. Il y eut le privilège et l'honneur de rencontrer le noble Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui lui demanda:
- "Quel est ton nom ?
- Abdu Shams- serviteur du soleil, répondit-il.
- Remplace-le par Abdur-Rahman - serviteur du Tout Miséricordieux, dit le Prophète.
- ça sera donc Abdur-Rahman, ô Messager d'Allah, acquiesça-t-il."

Il continua néanmoins à être connu sous le nom d'Abou Hourayra, littéralement "le père d'un chaton", car comme le Prophète (صلى الله عليه و سلم) il affectionnait les chats et depuis l'enfance, il a toujours eu un c hat pour jouer. Abou Hourayra demeura à Tihamah pendant plusieurs années avant de partir pour Médine en l'an 7 de l'Hégire avec les autres membres de sa tribu.

L'invocation du Prophète en sa faveur concernant la science

Zayd Ibn Thabit, le notable compagnon du Prophète (صلى الله عليه و سلم) rapportait: "Nous étions Abou Hourayra, un ami et moi-même en train de prier Allâh Tout Puissant et d'effectuer le dhikr dans le Masjid, lorsque le Messager d'Allâh apparut. Il se joignit à nous. Nous nous tûmes et il dit: "Poursuivez ce que vous étiez en train de faire". Alors mon ami et moi fîmes une invocation à Allâh et le Prophète (صلى الله عليه و سلم) de dire amin à nos duas. Ce fut ensuite au tour d'Abou Hourayra. Il fit la supplication suivante : "O Seigneur, je Te demande ce que mes deux compagnons t'ont demandé et je Te demande le savoir qui ne sera pas oublié".

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dit amin. Ensuite, nous répétèrent: "Et nous demandons à Allâh le savoir qui ne sera pas oublié". Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) répondit: "Le jeune Dawsi a demandé cela avant vous".

La conversion de sa mère et son comportement avec elle


Un jour, alors qu'il l'invitait à avoir foi en Allâh seul et à suivre Son Prophète, elle dit des choses sur le Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui attristèrent grandement Abou Hourayra. Les yeux pleins de larmes, il se rendit chez le saint Prophète (صلى الله عليه و سلم) qui lui demanda:
" Qu'est-ce qui te fait pleurer, O Abou Hourayra ?
- Je n'ai pas cessé d'appeler ma mère à l'Islam mais elle me repousse toujours. Aujourd'hui, je l'ai une fois de plus invitée à l'Islam et je l'ai entendue dire des mots que je n'aime pas. S'il te plait, implore Allâh le Tout-Puissant d'incliner le cœur de la mère d'Abou Hourayra à l'Islam".
Le Prophète Mouhammad (صلى الله عليه و سلم) dit alors: "Ô Allâh ! Guide la mère de Abou Hourayra".


Abou Hourayra racontait: "Je suis rentré chez moi et j'ai trouvé la porte fermée. J'ai entendu l'eau éclabousser. Lorsque j'ai essayé d'entrer, ma mère me dit de rester où j'étais. Une fois habillée, elle me laissa entrer dans la pièce et là elle dit: " Je témoigne qu'il n'y a d'autre dieu qu'All âh et je témoigne que Muhammad est son Serviteur et Son messager".
Je suis retourné chez le Prophète (صلى الله عليه و سلم), pleurant de joie alors que l'heure précédente je pleurais de tristesse. " J'ai de bonnes nouvelles, O messager d'Allah. Allâh a répondu à ta prière et a guidé la mère d'Abou Hourayra à l'Islam".

Puis il ajoute: "Ô Messager d'Allâh ! Demande à Allâh de faire en sorte que moi-même et ma mère, nous soyons aimés des croyants et des croyantes". Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) s'adresse alors à Allâh en ces termes: "Ô Allâh ! Fais que cet humble serviteur que tu as là ainsi que sa mère soient aimés par chaque croyant et croyante".

Toute sa vie durant Abou Hourayra se comporta avec gentillesse et courtoisie envers sa mère. Chaque fois qu'il sortait, il s' arrêtait au seuil de sa chambre pour lui dire: " As-salaamu alaykum, yaa ummataah, wa rahrnatullahi wa barakatuhu - la paix soit sur toi mère ainsi que la clémence et la bénédiction divine. " Elle répondait par: " Wa alayka-s salaam, yaa bunayya, wa rahmatullahi wa barakatuhu - et sur toi soit la paix, mon fils, ainsi que la clémence et la bénédiction divine. " Souvent, il ajoutait : " Qu'Allâh soit miséricordieux envers toi tout comme tu m'as soigné lorsque j'étais enfant. " Elle répondait: " Qu'Allâh soit miséricordieux envers toi comme tu m'as délivrée de l'erreur alors que j'étais vieille. " Abou Hourayra encourageait toujours les comportements doux et bons envers les parents.

Un jour, il vit deux hommes, l'un plus vieux que l'autre marchant ensemble. Il demanda au plus jeune: " Qui est cet homme pour toi ? "
- "Mon père", répondit-il.
- "Ne l'appelle pas par son nom. Ne marche pas devant lui et ne t'assois pas avant lui", conseilla Abou Hourayra.

Les ahâdîth qu'il rapporte du Prophète

Pendant les quatre années qu'il passa en compagnie du saint Prophète (صلى الله عليه و سلم), Abou Houraryra réussit, grâce à sa formidable mémoire, à mémoriser les joyaux de sagesse émanant de la bouche du Prophète (صلى الله عليه و سلم). Conscient de son don, il décida de l'employer au service de l'Islam.

Cette faculté, Abou Hourayra (رضي الله عنه) va l'utiliser au service de la propagation des enseignements prophétiques. Ainsi, comme il n'exerce pas d'activité professionnelle –il le dit lui-même, il n'a ni terre à cultiver (contrairement à ses frères Ansâr), ni commerce à entretenir (contrairement à ses frères Mouhâdhirin) -, il pr ofite de sa disponibilité pour rester constamment en compagnie du Prophète Mouhammad (صلى الله عليه و سلم), à écouter et, surtout, à retenir ses moindres propos.

Il avait du temps libre car contrairement aux autres Muhajirin (Emigrés), il ne s'affairait pas sur les marchés et contrairement aux Ansar, il n'avait pas de terre à cultiver. Il préférait de fait accompagner le Prophète (صلى الله عليه و سلم) dans ses voyages et expéditions. Impressionnés par sa mémorisation des hadiths, certains compagnons l'interrogeaient souvent sur la période et le contexte d'un hadith.

Avec les compagnons tel que Abdullah fils d'Omar, Anas fils de Malik, la Mère des Croyants Aishah, Jabir Ibn Abdullah et Abou Sa'îd Al-Khudri, il fait partie des principaux transmetteurs de Hadîth. Ils ont transmi s plus de mille paroles du Prophète (صلى الله عليه و سلم).

Il est rapporté que lui-même, son épouse et son fils ont pour habitude de se relayer toute la nuit - chacun occupant un tiers de celle-ci - pour prier et accomplir des actes de dévotions: Ainsi, il ne passe pas un instant sans n'il y ait quelqu'un qui ne fasse la salât, le dhikr ou la récitation du Coran chaque nuit dans la maison de Abou Hourayra (رضي الله عنه).

Les souffrances qu'il subit pour la cause d'Allâh

Il disait: " Lorsque je souffrais sévèrement de la faim, j'allais trouver un compagnon du Prophète (صلى الله عليه و سلم) à propos d'un verset du Coran. Je restais en sa compagnie pour l'étudier et pour qu'il m'emmène chez lui et me donne à manger. Un jour, j'avais tellement faim que j'ai mis une pierre sur mon estomac. Je me suis ensuite assis en attendant le passage des compagnons.
Abû Bakr approcha: je l'interrogeais sur un verset du Coran afin qu'il m'invite, mais il ne l'a pas fait. Ensuite, 'Omar Ibn Al-Khattab passa. De même, je l'interrogeais sur un verset. Lui non plus ne m'invita pas. Enfin, le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) passa et se rendit compte que j'avais faim. Il dit: " Abou Hourayra ! ".
"A ton service, répliquais-je en le suivant jusque chez lui".
Il trouva un bol de lait et interrogea sa famille sur sa provenance. "Quelqu'un te l'a Envoyé", répondit-on.
"O Abou Hourayra, va trouver les Ahl as-Suffah et invite-les", proposa alors le Prophète. " Abou Hourayra les invita et tous burent du lait.

Vint bien sûr un temps où les musulmans furent comblés d'une grande richesse et du confort matériel. Abou Hourayra put également jouir de sa par t de richesse. Il se maria, eut un enfant et un foyer confortable. Toutefois, cette fortune ne changea rien à sa personnalité. Il n'oublia, en effet, pas pour autant les jours de dénuement. Il disait: " J'ai grandi en orphelin, j'ai émigré en tant que pauvre et indigent. J'ai nourri mon estomac de la nourriture pourvue par Busrah Bint Ghazwan. J'ai servi les gens lorsqu'ils revenaient de voyages et conduit leurs chameaux lorsqu'ils se mettaient en route. Ensuite, Allâh fit que j'épouse Busrah. Gloire à Allâh qui a renforcé la religion d'Abou Hourayra et a fait de lui un imam". [Cette citation est une référence à l'époque où il devint gouverneur de Médine pendant le règne de Marwân Ibn Al Hakam.]

Ses actes de dévotion

Abou Hourayra passait une grande partie de son temps en exercices spirituels et d'actes de dévotions pour Allah. Lui, son épouse et sa fille avaient l'habitude d'effectuer Qiyâm Al-Layl (c'est-à-dire p asser la nuit en prières et divers actes d'adoration). Il veillait pendant un tiers de la nuit, son épouse un tiers et sa fille un autre tiers. Ainsi, pas une heure de la nuit ne s'écoulait dans la maison d'Abou Hourayra sans dévotion, dhikr ou prière.

Après la mort du Prophète, il est soucieux de la transmission des ahadith

Abou Hourayra se souciait d'enseigner et de transmettre les hadiths en particulier et ses connaissances de l'Islam en général. On raconte qu'un jour alors qu'il passait par le sud de Médine, il y vit les gens captivés, comme à l'accoutumée, par le commerce.
" Que vous êtes faibles, o gens de Médine ! S'exclama-t-il.
- Quelle faiblesse vois-tu en nous, Abou Hourayra ? Demandèrent-ils.
- L'héritage du Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) est distribué et vous restez ici ! N'irez-vous donc pas chercher votre part ?
- Ou donc, O Abou Hourayra ?
- Dans le Masjid."
Ils s'y empressèrent. Abou Hourayra attendit qu'ils reviennent. A leur retour, ils dirent: "O Abou Hourayra, nous sommes allés au Masjid et rien n'y était distribué".
" Vous n'avez donc vu personne au Masjid ? Demanda-t-il.
- Si, des gens y faisaient la salat, certains lisaient le Coran et d'autres discutaient de ce qui était halal (licite) et haram (illicite).
- Malheur à vous, répondit Abou Hourayra, c'est justement là l'héritage de Muhammad, puisse Allâh lui accorder paix et bénédictions".

Son époque en temps que gouverneur

Durant son califat, 'Omar le désigna gouverneur de Bahrayn. 'Omar était très pointilleux dans ses choix de gouverneurs. Il veillait à ce que ses gouverneurs vivent simplement et ne s'enrichissent pas démesurément quand bien même en toute légalité.
Or à Bahrayn, Abou Hourayra accumula rapidement des richesses. 'Omar l'apprit et convoqua Abou Hourayra à Médine. S'imaginant qu'il avait acquis sa r ichesse illicitement, 'Omar l'interrogea sur l'origine de sa fortune. Abou Hourayra expliqua qu'elle provenait de l'élevage de chevaux et des cadeaux reçus.
"Cède ce que tu as accumulé au trésor des musulmans, ordonna 'Omar".
Abou Hourayra s'exécuta. Il leva les mains au ciel et pria: "O Seigneur, pardonne au Commandant des Croyants".
'Omar lui demanda ensuite de reprendre sa fonction de gouverneur, mais Abou Hourayra déclina son offre.
'Omar l'interrogea sur la raison de son refus, il répondit: "Afin que mon honneur ne soit pas entaché, ma richesse spoliée et mon dos battu". Il ajouta: "Je crains de juger sans savoir et de parler sans sagesse".

Sa mort

Il (رضي الله عنه) décède à l'âge de 78 ans, en l'an 57 de l'Hégire, à Médine, et a été enterré à Al-Baqî'.

 

source :

http://lejustemilieu.forumactif.com

6月6日

L'émir Abdelkader

Voici comment décrit Bugeaud, gouverneur général d’Algérie l’émir Abdelkader au lendemain de sa rencontre, dans une lettre envoyée au comte Molé, président du Conseil : « Il est pâle, dit-il, et ressemble assez au portrait qu’on a souvent donné de Jésus Christ » (Paul Azan, l’Emir Abdelkader, Paris 1925). Il faut dire que Bugeaud a décelé quelque chose de grand et d’exceptionnel chez l’émir.

Abdelkader, b. Muhyi-din al-Hassani, né en 1808 à la Guetna de l’oued al-Hammân à l’ouest de Mascara, appartenait à une famille de double noblesse, puisque ses aïeux dirigeaient la confrérie Kadiriyya et descendaient d’une origine chérifienne. Il a reçu dès son jeune âge une éducation religieuse solide. Très vite, le jeune Abdelkader devient un soldat de l’Islam pour défendre sa patrie et essayer de créer un Etat indépendant.

Si ce dessein politique a échoué pour diverses raisons ; son parcours spirituel d’homme de la voie, par-contre, a bel et bien réussi et lui a valu d’être consacré aujourd’hui comme le vrai fondateur de l’Algérie. Pour plus de commodité, il est judicieux de partager la vie de ce grand homme en trois périodes :

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En 1832, il est proclamé « Sultan des Arabes » par quelques tribus de l’Oranie en s’imposant sur les milices de l’ancien bey turc, et en menant la guerre contre les Français pendant quinze ans. Ces hauts faits lui ont permis d’étendre son autorité sur les provinces d’Oran, d’Alger, du Titteri et même dans le constantinois. L’ébauche de cet Etat islamique avec des dirigeants issus de l’aristocratie religieuse a suscité quelques méfiances des Jawada militaires et quelques tribus kabyles. Abdelkader a réformé son jeune Etat par la création d’une armée de 10000 soldats, rétribuée par la dîme canonique (zakât). Mais, vu l’infériorité numérique de son armée, Abdelkader ne pouvait gagner la guerre, alors il s’est réfugié au Maroc où il a entraîné le sultan Moulay Abderrahmân dans la guerre contre les Français. Mais le sultan se ravisa après les bombardements de Tanger et la défaite de l’armée marocaine à la bataille d’Isly en 1844 ; et il a retiré son soutien à son protégé, et celui-ci de se rendre en 1847.

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La deuxième période de la vie de l’émir la passe emprisonné en France cinq années, après le manquement aux promesses qui lui ont été faites par le gouvernement de Guizot puis ceux de la II e République, de le transporter avec les siens à Alexandrie. Mais beaucoup de français lui ont témoigné amitié et respect, et en tête de ceux-là le prince-président Louis-Napoléon, qui en 1852 vint lui-même lui annoncer sa liberté pour s’établir à Brousse en Turquie.

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La troisième et dernière période de sa vie, l’émir la passe dans le Proche-Orient, c’est-à-dire de 1852 à 1883. C’est sous le magistère d’Ibn Arabi que s’ouvre et se ferme cette dernière phase au prés du Sheikh al-Akbar. C’est cette période d’exil qui est la plus riche mais, paradoxalement elle n’a pas intéressé suffisamment les historiens. Nous découvrons un homme magnanime, voué à l’étude et la dévotion qui sait parler le langage des cœurs comme il a su manier les armes auparavant. Ce n’est certainement pas une vocation tardive, ni une reconversion d’un héros des champs de bataille. Depuis tout jeune, l’émir s’adonnait régulièrement à la prière, l’étude et l’oraison.

Il quitte Brousse après un tremblement de terre en 1855 en compagnie de sa suite composée de 111 personnes pour aller s’installer à Damas.

Installé dans cette ville sainte, il devient petit à petit un maître spirituel et son enseignement fut recueilli par ses disciples. Une partie de cet enseignement fut consigné par écrit sous le titre « Le Livre des Haltes ». La teneur littéraire de cet ouvrage est d’une grande facture. L’émir n’a cessé à travers ce livre de proclamer son rattachement spirituel à l’un des plus grands maîtres de l’histoire humaine, le Sheikh al-Akbar, Ibn Arabi, enterré à Damas. L’émir habita la maison qui fut autrefois celle de son maître et demanda à être inhumé auprès du sheikh al-Akbar.

A Damas, l’émir a pris sous sa protection la communauté des Algériens ; mais aussi la communauté chrétienne et européenne lors des émeutes de juillet 1860. Il leur permit d’échapper aux massacres qui ont eu lieu entre les chrétiens maronites et musulmans druzes. Ces affrontements sont la conséquence de manipulations des deux grandes puissances coloniales de l’époque, la France et l’Angleterre.

En effet, la France manipulait les chrétiens Maronites en leur promettant un Etat indépendant ; tandis que l’Angleterre manipulait de son côté les Druzes pour contrecarrer les ambitions françaises dans la région et réaliser ses desseins mercantiles. L’émir, en tant que musulman, avisé des intrigues des uns et des autres, intervint et a offert sa protection aux chrétiens. Cette attitude, somme toute naturelle de la part d’un fidèle musulman, a eu un écho considérable dans le monde entier, et surtout en Occident. Beaucoup de chefs d’états lui ont témoigné leur reconnaissance. Ainsi, Le Pape le fut décoré de l’ordre de Pie IX et reçut la grand-croix de la légion d’honneur. Il a reçu des centaines de lettres de reconnaissance et d’amitié ; des cadeaux de valeur et il a été décoré plusieurs fois des plus grandes distinctions et grades. Dans son attitude qualifiée de tolérante, l’émir n’a fait qu’obéir aux préceptes coraniques et prophétiques, rien de plus. Les versets et propos prophétiques relatifs à la tolérance sont abondants et l’émir n’a fait que son devoir de simple croyant pour préserver le droit des minorités religieuses en terre d’Islam. Leur existence parmi la communauté musulmane prouve s’il en faut cette tolérance.

La franc-maçonnerie voulant profiter de la situation s’est adjointe au concert de félicitations et remerciements qui fusaient de toute part à l’égard de l’émir. Ainsi le Grand Orient De France (GODF) s’est empressé de demander à deux de ses loges parisiennes : la loge Henri IV et la loge La Sincère Amitié de correspondre avec Abdelkader.

Mis à part le consensus général lié à cette affaire, les raisons qui peuvent expliquer la démarche du GODF sont : d’une part, la permanence encore au sein de la maçonnerie de l’idée de la foi en Dieu ; d’autre part, le souhait des maçons à devenir un groupe de pression influent pour orienter les décisions de l’Etat français dans un sens de sécularisation des sociétés humaines. Dans les deux lettres envoyées en 1860 par les deux loges, nous ressentons une certaine récupération du geste de l’émir pour qu’il apparaisse comme émanant d’un prétendu idéal maçonnique. Ainsi Abdelkader est qualifié de pourfendeur « des préjugés de caste et de religion » des « fureurs de la barbarie et du fanatisme » et de héraut « de la liberté de conscience » et du « sentiment de fraternité humaine » (voir Bruno Etienne : Abdelkader pp. 323, 324, 325 éd. Hachette). Si la lettre de la loge Henri IV est plus consensuelle, celle de La Sincère Amitié fait référence à un symbolisme maçonnique, tel le terme de Grand Architecte de l’Univers ou l’utilisation du premier élément de la trinité chrétienne (le Père). A la suite de ces deux lettres, l’émir a demandé des éclaircissements au sujet de la Maçonnerie. Or, dans l’exposé doctrinal qui lui a été envoyé par le GODF, celui-ci le fait précédé d’une allusion « à l’initiation qui vous sera conférée » comme si le fait de demander des éclaircissements impliquait la volonté d’adhérer à la Maçonnerie.

Au terme de cet exposé du GODF, où l’on ressent une volonté de faire croire que l’émir est déjà acquis à la cause maçonnique, le destinataire est invité à répondre à cinq questions. Les réponses à ces questions apparaissent comme un condensé de son enseignement tel que nous le trouvons dans le Livre des Haltes. A travers ces réponses, les thèmes classiques du soufisme sont abordés comme l’indigence ontologique (’ubudiyya), l’unicité de l’Etre (wahdat al-wujud), la conformité à la Loi divine (shariah)... etc. Mais voyons la réponse de l’émir à la dernière question.

Question : Comment comprenez-vous la réalisation de la tolérance et de la fraternité ?

Réponse : ... Quant à la tolérance, pour la pratiquer il ne faut pas combattre le partisan d’une religion et le forcer à l’abandonner par le sabre, par la force. Toutes les lois divines sont d’accord sur ce point, que ce soit la loi musulmane ou les autres ». Cette dernière phrase fut traduite par le maçon Gustave Dugat ainsi : « toutes les lois divines sont d’accord sur ce point à l’exception de la loi islamique ou les autres ». Il est très difficile de croire que cette anomalie serait due à une erreur puisque ce traducteur hors pair s’est déjà illustré par ses traductions sibyllines et malveillantes (voir René Khawam, Lettre aux Français, 1977). La tolérance pour l’émir n’est pas une indifférence aux dogmes comme le laisse penser la Maçonnerie qui « s’interdit dans ses réunions toute discussion sur la foi religieuse » et professe le libre examen, c’est-à-dire la volonté de réduire le réel à la pensée discursive. Le libre examen permet à l’individu de déclarer caduc tout ce qui dans la religion échappe à la raison discursive comme le dogme, la loi, les anges, le paradis ou l’enfer..., etc. En définitive, l’idée même de Dieu est vidée de toute consistance et n’est qu’une vue de l’esprit. La vérité n’est plus qu’une illusion puisque n’importe qui peut dire n’importe quoi sans l’arbitrage d’un principe supérieur régulateur.

A la suite des échanges épistolaires entre l’émir et la loge Henri IV, celle-ci voulant forcer la nature des choses, déclare en l’absence de l’intéressé la cérémonie d’initiation d’Abdelkader à la Maçonnerie, et l’orateur Dubroc de la loge de déclarer le 1er septembre 1864 : « ce que nous avons en vue, dans l’initiation que nous consacrons aujourd’hui après avoir poursuivi si longtemps l’accomplissement, c’est la Maçonnerie implantée en Orient dans le berceau de l’ignorance et du fanatisme ; c’est le drapeau de la tolérance remis entre des mains vénérées, confié à un bras qui a fait ses preuves est arboré par lui... sur les plus hautes mosquées face à l’étendard du Prophète. L’émir Franc-Maçon, c’est pour nous le coin entré dans le roc de la barbarie ». Ces propos qui fusent d’éloquence raciste, montrent clairement que l’intolérance et le fanatisme, voire le racisme sont l’apanage de ceux qui les dénoncent verbalement et les pratiquent dans les faits.

Il faut dire que la perspective doctrinale de l’émir issue de la spiritualité islamique s’oppose radicalement à la vision profane et laïque de la Maçonnerie que l’émir rangeait dans la catégorie des naturalistes (tabi’iyyun) et existentialistes (dahriyun), bien connue des théologiens musulmans. Le but de l’émir depuis le début était de les ramener sur la voie de Dieu ; mais quand il a perdu espoir de les sauver d’eux-mêmes, il a cessé tout contact. Il a signifié sa rupture définitive au GODF en 1865 après avoir étudier de plus près les fondements intellectuels de la Maçonnerie, beaucoup plus propices à la déviation qu’au ressourcement.

Cette mise au point publique de l’émir vis-à-vis de la Maçonnerie est concomitante à sa propre quête et initiation à la confrérie Darqâwiyya à la Mecque en 1863 par son maître marocain le Sheikh Mohamed Ibn Mas’oud al-Fassi. Il a passé un an et demi auprès de ce sheikh entre les deux villes saintes la Mecque et Médine. Sa première initiation au Nom Suprême s’est déroulé dans une grotte très célèbre (Hira’) à quelques kilomètres de la Mecque, puisque le Prophète y adorait Allah avant de recevoir sa première révélation.

A sa sortie de cette retraite spirituelle, Abdelkader était transformé par cette nouvelle épreuve de l’éternité, malgré son passé glorieux dans les affaires du siècle. Il composa un poème de 111 vers à l’honneur de son sheikh Al-Fassi, qui lui a ouvert également la voie majestueuse d’Ibn Arabi.

Enfin, venons-en au livre des Haltes de l’émir. Il faut rappeler d’abord que ce genre de littérature était connu depuis le soufi Mohamed Niffari (m. vers 350 h.). Mais c’est Ibn Arabi qui, le premier, donna une définition presque achevée à cette notion. Pour lui, il y a entre toute station spirituelle, une halte (mawqif). L’initié qui s’arrête là, reçoit d’Allah les règles de bienséance (adab) appropriées, à la station qu’il souhaite atteindre, et acquière les sciences qui en découlent. Cette voie est plus pénible, mais elle est la plus parfaite. Notre étonnement n’a plus lieu pour expliquer cette relation privilégiée entre Ibn Arabi et Abdelkader. Le nombre de fois où il est mentionné ne se compte pas ; sans oublier les fois où Abdelkader emprunte sa pensée sans le nommer. Mais, l’émir travaille sous l’autorité du sheikh, et il le dit haut et fort : « il est notre trésor d’où nous puisons ce que nous écrivons, le tirant soit de sa ruhâniyyah (spiritualité), soit de ce qu’il a lui-même écrit dans ses ouvrages » (p. 1337)

Il faut signaler que l’émir est le premier éditeur de la somme spirituelle Les illuminations de La Mecque, ouvrage monumental d’Ibn Arabi. La place du sheikh est très importante dans le livre des Haltes, et beaucoup de chapitres sont des commentaires de l’œuvre akbarienne. Pour Jacques Berque (’Intérieur du Maghreb, 1978, p. 512-513)’’ la splendeur littéraire’’ du Livre des Haltes « risque de renverser bien des hiérarchies reçues et que la vraie nahda (renaissance) n’est sans doute pas là où on la cherche. »

Un dernier mot pour dire que l’émir a joué un grand rôle dans la renaissance arabe. Nombre de réformateurs (tels le sheikh Mohamed Abdou, Jamal ad-din al-Afghani...) sont issus de l’école d’Abdelkader.

Son influence dépasse le cadre même du monde arabe. En effet, le renouveau spirituel initié par René Guénon en Occident est issu de l’action bienfaitrice de l’émir. Un des ses disciples est le sheikh Abderrahman Illaych, grand mufti malékite en Egypte. Or, Le sheikh Abderrahmane a eu comme disciples beaucoup d’occidentaux et notamment l’écrivain et peintre suédois Abdel Hadi John Ivan Aguéli (m. 1917) et le grand métaphysicien français Abdel Wahid Yahya, René Guénon (m. 1951), le plus grand relais de l’héritage akbarien et du soufisme en Occident au 20e. siècle.

par abdelillah benarafa
5月31日

Mise en garde

Un frère m'a fait parvenir ce message :
"Assalam alaykoum,
>J'ai reçu ce message de la part d'un frère et je vous demande pour l'amour
>d'ALLAH SOBHANAHOU WA TAALA ,de faire passer ce message à autant de
>musulmans que vous pouvez:
>Le nouveau Coran Américain : une dangereuse transformation du
>Saint Livre est distribuée au Kuwait sous le nom de "Le vrai Discernement"
>(The True Furqan)
>Il est décrit comme les versets de shaytan et le magazine hebdomadaire Al
>Furqan a découvert que ce sont deux maisons
>d'impression américaines 'Omega 2001' et 'Wine Press' qui sont
>impliquées dans la publication de ce livre 'The True Furqan', un
>livre qui a aussi été publié sous le nom de 'The 21st Century Quran'! (le
>Coran du 21
>ème
siècle)
>
>Le livre contient plus de 366 pages et est traduit en langues
>arabe et anglaise...Il est distribué aux enfants du Kuwait au sein
>de l'école privée anglaise ! Il contient 77 sourates, dont notamment les
>sourates Al-Fatiha, Al-Jana
>et Al-Injil.
>
>A la place de lire « Bismillah", chaque sourate débute par une
>version plus longue intégrant la notion de la trinité chrétienne.
>
>Et ce soi-disant coran s'oppose à plusieurs croyances islamiques.
>En effet, dans un de ces versets il est décrit que le fait d'avoir
>plus d'une épouse est un acte de fornication, que le divorce n'est pas
>permis et utilise un nouveau système contraire à l'actuel. Il
>affirme que le jihad est haram.
>Ce livre va encore plus loin puisqu'il attaque Allah Subhanahu wa
>Taala!
>Tout

ceci empoissonne nos enfants au prix de 3 dollars !
>
>NB: Merci de faire envoyer cet e-mail à autant de MUSULMANS que
>possible afin que nous stoppions ce dangereux stratagème!!!!
>
>voici le lien qui y mène:
>http://www.islam-exposed.org/furqan/contents.html
>
>
>Salam"
5月30日

UMA

L'Union du Maghreb arabe (en arabe : el-ittihad el-maghreb el-araby) désigne l'union politique panarabe formée par les cinq pays du Grand Maghreb, à savoir (d'est en ouest) la Libye, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc et la Mauritanie.

Elle est munie d'un drapeau rassemblant les couleurs et les symboles présents sur les drapeaux des cinq pays membres :

  • le rouge (Tunisie, Maroc, Algérie), le vert (Libye, Algérie, Maroc, Mauritanie), le blanc (Tunisie, Algérie) et le jaune (Mauritanie) pour les couleurs ;
  • le croissant (Tunisie, Algérie, Mauritanie) et l'étoile (Tunisie, Algérie, Maroc, Mauritanie) pour les symboles.

Il est parti horizontalement, rouge en haut, vert en bas, séparées par une petite bande blanche, et frappé d'un grand croissant jaune pointes vers le haut et de cinq étoiles placées en arc de cercle au-dessus du croissant représentant les cinq États membres.

 

 

5月23日

En espérant que ce rappel vous soit bénéfique !

Le Prophète (saw) est né en Arabie en 570/571 (l'année de l'éléphant) à l'écart
de toutes civilisations, à la Mecque (appelé aussi par sa position géographique
selon les vieux continents "le nombril de la Terre") . L' Arabie était une
contrée déserte partagée par des tribus qui se guerroyaient continuellement.
Même les armées puissantes et organisées romaines ou autres ne cherchèrent pas à
coloniser ce territoire. Rien que du sable et une ignorance profonde. La Mecque,
cité marchande n'abritaient pas moins de 360 dieux de toutes sortes. Sa
naissance fut accompagnée de miracles.
Il ne connut pas son père, Abdallah Ben Abdelmottalib, qui décéda quelques mois
avant sa naissance d'une maladie. Il fut confié par sa mère Amina dès son jeune
âge à une nourrice du nom de Halima et c'est durant cette période que l'enfant
fit la rencontre avec l'Ange Jibril (as) qui lui ouvrit la poitrine, lui lava le
coeur et en sortit une boule noire. (voir sourate Nachra n° 94 ). Il retourna
pour peu de temps auprès de sa mère qui décéda alors qu' il n' avait que 6 ans.
Il fut confié à son grand père Abdelmottalib qui mourrut quelques temps après.
Finalement, ce sera son oncle paternel Abou Talib qui le prendra sous sa
responsabilité.