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5月8日 Un petit rappel concernant les parentsAssalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh
Bismillah Er Rahmane Er Rahime L'importance du respect envers les parents.
17.23. et ton Seigneur a décrété : “n'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : “Fi ! ” et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. 17.24. et par miséricorde; abaisse pour eux l'aile de l'humilité; et dis : mon Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit”. 17.25. Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes bons; Il est certes Pardonneur pour ceux qui Lui reviennent se repentant. Cher fils... Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir un peu de patience envers moi et essaie surtout de me comprendre. Cher fils... Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas ! Écoute-moi ! Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire, soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes. Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche, ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte. Souviens-toi combien de raisons je devais inventer pour te faire prendre un bain quand tu étais petit. En voyant mon ignorance vis-à-vis les nouvelles technologies, ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps d’assimiler tout ça et de comprendre. Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller… bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie… "Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux, essaie d’avoir un peu de patience envers moi et essaie surtout de me comprendre." S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire ou de ne pouvoir suivre une conversation… laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir… et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant… car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler. Si je refuse de manger, ne me force pas ! Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim. Quand mes pauvres jambes ne me permettent plus de me déplacer comme avant… …tends-moi le bras comme je tenais tes petites mains pour t’apprendre à faire tes premiers pas. Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre… que je veux mourir… ne te fâche pas… car un jour, tu comprendras aussi à ton tour ! Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit plus vraiment. On survit simplement Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs, j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que je te préparais le terrain pour quand tu serais grand. Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent face à ma vieillesse et à mon état. Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance. Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience. La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et beaucoup d’amour pour toi. Je t’aime… mon fils ! Ton père. De notre soeur Laura (qu'Allah te garde) 4月4日 très émouvantEncore un très beau rappel de la part de ma soeur Laura
L'histoire de Nourah ...
Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.
Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui. Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette. Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières. Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière. " Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose? " Ai-je dit. Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! " Je lui répondit : « Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! » Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanane vient t'asseoir près de moi. "me demanda t elle. Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? " " Assis-toi ici s'il te plaît. " " OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? " Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter : " Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection " Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : « Est-ce que tu crois en la mort ? » « Bien sûr que j'y crois. » « Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? » « Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. » « Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? » « Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. » L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. « J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. » Impact. Sa voie s'est brisée et son cours a frémi. « Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. » Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit. Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité. « A quoi penses-tu Hanane ? » Sa voix était tranchante. « Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ? En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? » A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. « Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah : Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie. " Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : « Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. » Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. Oh! Allah, que s'est-il passé ? La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un. Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison. Après une éternité... Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. « Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. » La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite. Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche. Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah. Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs. L'infirmière s'est approchée de nous. « Laissez-moi vous emmener vers elle. » Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin. « Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. » On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés. Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes. « Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit. « Deux minutes devraient suffire. » « Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? » Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. « Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. » « Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. » Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa. « Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? » « Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. » « Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) » (waltafatul saaqu bil saaq) « Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. " A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains. Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie. A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible... Nourah était morte ! J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit. O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer. Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête. Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité : « Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) » et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset: « Ce jour le retour sera vers votre Seigneur (Allah) » Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère. Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous. Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe. Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari. Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications. A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : « et si c'était moi qui étais morte ? » « Où est-ce que je serais ? » La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle. Allahu Akbar, Allahu Akbar... Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr. Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu. Nous ferons tous le même voyage que Nourah. Qu'avons-nous préparé pour cela ? ------------------------------------------------------------------------------------- wa salam'alaykoum à méditerDe la part de ma soeur Laura (qu'Allah te garde)Retenez Vos Larmes !!!
Voici une petite histoire suivie de quelques versets très émouvants . d'amour, d'émotion et d'admiration..
Un jour, l'épouse de Abdoul-lah Ibn Hirâm rendit l'âme, lui laissant la charge de leurs neufs filles et leur garçon unique (Jâber). Le père dut alors faire face et élever seul ses dix enfants qui constituaient une lourde responsabilité. Cependant, ce devoir de père ne l’empêchait pas de combattre dans le sentier d'Allah. En effet, Abdoul-lah participa à la bataille de Badr. Jâber, son fils, demanda à combattre aussi, mais le père refusa en raison de son jeune âge.
Malheureusement père et fils ne purent partir à l'expédition côte à côte et laisser les filles vouées à elles-mêmes sans tuteur à Médine. Ils étaient animés d'une grande ferveur, tous deux voulurent plus que tout participer au combat, mais l'un des deux devait impérativement rester pour veiller sur les filles. Ils n'eurent d'autre alternative que le tirage au sort. _Fariheena bima atahumuAllahu min fadlihi wayastabshiroona biallatheenalam yalhaqoo bihim min khalfihim alla khawfunAAalayhim wala hum yahzanoona. _Yastabshiroona biniAAmatin mina Allahiwafadlin waanna Allaha la yudeeAAuajra almu/mineena 2月16日 Quelques rappels sur le repentirEn effet le repentir chez le musulman doit être constant c'est pour cela que j'ai trouvé bon de mettre ces quelques rappels qui, je l'espère, vous seront bénéfiques :
Le Messager de Dieu (sws) a dit : "Par Dieu, je fais le serment que j'implore le pardon de mon Seigneur et que je me repens à Lui plus de 70 fois par jour." (rapporté par Bukhârî).
"Ô vous les Hommes ! Repentez-vous à Dieu, car (sachez) que je me repens à Lui cent fois par jours." (rapporté par Muslim).
"Quiconque dit : "J'implore le pardon de Dieu, Le Très Grand, en dehors Duquel il n'est rien qui soit digne d'adoration. Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même et par Qui tout subsiste. Et je me repens à Lui."*, se verra accorder le pardon de son Seigneur, et ce, quand bien même il aurait fui le combat." (rapporté par Abû Dâwûd, Tirmidhî et Hakîm).
*En arabe : "Astaghfiru l-lâha-l-'adhima l-ladhî lâ ilâha illâ huwa-l-hayyu-l-qayyûmu, wa atûbu ilayhi."
"Il m'arrive, certes, d'être distrait. C'est pourquoi j'implore le pardon de Dieu une centaine de fois chaque jour." (rapporté par Muslim);
à ce propos Ibn al-Athîr a dit : "[...] Le Prophète (sws) s'astreignait constamment à évoquer son Seigneur et à se rapprocher de Lui. De ce fait, dès lors qu'il en était distrait ou qu'il oubliait une partie de ses invocations et rappels quotidiens, il considérait cela comme un péché de sa part et se hâtait d'implorer le pardon de Dieu."
Soubhan-Allah quel meilleur exemple pour nous que le meilleur des hommes, le bien aimé, notre prophète Mûhammad (sws).
source : La citadelle du musulman (hissnu l-muslim). 1月20日 Nouvel An Hégirien 1428Salam aleikoum wa rahmatoulah wa barakatouh mes chers visiteurs.
Je tiens à vous souhaiter une bonne année 1428 de l'Hégire.
Qu'Allah nous guide, musulmans et musulmanes du monde entier, dans le chemin de la droiture et qu'Il nous préserve de l'égarement, amine.
Prenez soin de vous et de votre entourage, de toutes les personnes qui vous sont chères.
Salam aleikoum wa rahmatoulah wa barakatouh. 10月23日 Aïd el fitrAïd Moubarak
à tous mes fidèles visiteurs.
Qu'Allah accepte le jeûne et toutes les bonnes oeuvres de tous(tes) les musulmans et musulmanes du monde entier, amine.
Saha Aïdkoum. 10月3日 Mise en garde envers tous les mauvais épouxRespecte ta femme car Allah te voitJe t'entend dire que tu es musulman,
Mais tu ne respecte pas le Saint Coran Moi, en écoutant ta femme, je me demande vraiment Si toi, dans ton coeur, tu crois l'être sincèrement Je me permet de te le dire en riant
Je suis désolé, mais tu n'es pas musulman Car ta femme en la maltraitant Tu te montre grand ami de Satan Tu dois avoir oublier surement
Que du ventre de ta maman Tu es sorti il y a un moment Et que sans elle, tu ne serais pas vivant Quelle différence entre ta maman
Et cette femme qui porte ton enfant Cette femme qui croit naïvement Qu'un jour prochain tu deviendras intelligent Te rends tu comptes seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Grand Et que ta femme en l'humiliant Allah lui aussi le ressent Te rends tu comptes seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Omnipotent Et que ta femme en la frappant Allah lui aussi est souffrant Te rends tu compte seulement
Qu'Allah LUI SEUL est Puissant Et que ta femme en la maltraitant Allah lui aussi te réserve un chatiment Tu peux continuer ta vie en riant
Mais tu ne le fera plus bien longtemp Car le beau jour où tu verras le Tout Puissant Allah te feras comprendre a quel point Il est Grand Ne crois surtout pas que je prierai pour toi
Car dans ton âme rien d'autre je ne vois Que tout, absolument tout, je déteste crois moi Et être à ta place face à Allah, je ne le voudrai pas Chaque larmes, chaque blessures, chaque humiliation
A ta femme dans ce monde a pour action D'ajouter une ligne a cette édition Que tu liras a Allah le jour de sa décision. Je n'ai pas de pitié pour toi,
Et je ne m'en fait même pas, Car je sais qu'Allah te puniera, Et qu'en enfer, pour l'éternité, tu iras Ta femme, a cause de toi, souffre beaucoup ici-bas
Mais elle seule, plus de peine, n'aura Le jour ou Allah, dans ces bras, la prendra Et au paradis, pour toujours, elle restera Respecte ta femme car Allah te voit
Et ne pense surtout pas Qu'en la maltraitant, la frappant ou l'humiliant, tu sois... Un homme car tu n'en n'es pas. Et un musulman encore moin crois moi. Vous qui lisez cela,
si un blog ou un site vous avez
Je vous demande de le diffuser
Je vous demande de le montrer
Je dois peut-être rêver...
Mais les mentalités, peut-etre pourrai changer qui sait...!
auteur : Medhine
espace (je vous le conseille vivement) : http://mehdine75.spaces.live.com 9月24日 Ramadhan moubarakRAMADHAN MOUBARAK
à tous mes fidèles visiteurs. Qu'Allah exauce tout ce que vous lui demanderez durant ce mois sacré. 9月14日 Respect envers mes soeursSalam aleykoum wa rahmatoulah wa barakatouh ce billet s'adresse plus particulièrement à toutes nos soeurs musulmanes.
Lorsque je vois une soeur portant le hijab, je ne peux qu'éprouver un grand respect à son égard. Imaginez leur courage et l'amour que ces soeurs ont envers Allah. En effet, le port du hijab est un acte d'adoration envers Le TRES HAUT, exalté soit IL, et non pas, comme le pense beaucoup, une restriction imposée par un membre de la famille.
Ces soeurs n'hésitent pas à s'exposer au regard des gens dans ce pays qui tolère de moins en moins notre dine. Et cela, elles le font pourquoi ? Par adoration envers Notre Créateur, Allah, exalté soit Il.
Je ne peux qu'encourager mes soeurs qui ont choisies de porter ce qui est, pour certains, "un signe ostentatoire".
Allahouma sahil lil muslimate ajma'ine fi hadi dounia wa fil akhira, amine.
Salam aleykoum wa rahamtoulah wa barakatouh.
![]() ![]() 9月12日 IntoléranceDepuis que j'ai créé cet espace j'ai pu constater à quelle point certaines personnes étaient hostile à l'islam, religion que je pratique. Les raisons qui font que ces gens haïssent l'islam à ce point je ne les connais pas. Par contre, il y a une chose que je ne peux accepter, l'intolérance. C'est ce que j'ai ressenti en lisant certains message et en visitant les espaces de certains visiteurs.
Je respecte le choix des autres, mon but lorsque j'ai créé cet espace n'est pas de forcer les gens à se convertir, loin de là. Chacun est libre de vivre sa vie comme il le souhaite d'ailleurs c'est la devise de notre pays : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.
L'islam n'est pas une religion que l'on impose par la force, la foi vient du coeur et une personne qui est musulmane (convertie ou de naissance) a choisie cette voie elle même car son coeur l'a guidé.
Les musulmans ne sont pas des barbares comme veulent le faire croire les médias. Enfin bref, je ne veux pas lancer un débat la dessus. La seule chose que je demande c'est le RESPECT.
Merci à toutes et à tous 7月3日 Salāh al Dīn Yūsuf al-AyyūbīSaladin (1137-1193) (en arabe صلاح الديي Salāh al Dīn Yūsuf al-Ayyūbī) fonda la dynastie ayyoubide, en Égypte et en Syrie. Il est également connu pour s'être battu contre les croisés et l'honneur avec lequel il traitait les vaincus. BiographieIl est né dans une famille kurde à Tikrit sur le Tigre. Avec son père Ayyub et son oncle Shirkuh, il appartenait à une famille militaire kurde au service de Nur add-Din, émir turc d'Alep. Celui-ci l'envoie en Egypte pour soutenir la dynastie fatimide, menacée par les Croisés. En 1169, il prit la succession de son oncle au poste de vizir au Caire. Après avoir relancé l'économie égyptienne et avoir réorganisé son armée, il finit par abolir le califat fatimide en 1171, mettant fin à une des plus prospère et tolérante périodes de l'histoire islamique d'Egypte. Il prit alors le pouvoir en Égypte sous le titre de sultan, même si de nombreux turcs Seldjoukides refusèrent de servir sous les ordres d'un Kurde. Sa position était précaire initialement car nul ne s'attendait à ce qu'il tienne longtemps en Égypte où il y avait eu de nombreux changements de gouvernement les précédentes années à cause d'une longue lignée de califes enfants. En tant que chef d'une armée étrangère, de Syrie, il n'avait également aucun contrôle sur l'armée égyptienne qui était toujours dirigée par le calife dont c'était le seul pouvoir restant. Avec ses frères, Saladin transforma l'Égypte en "fief" de sa propre famille, d'abord en vassal de Nur ad-Din , puis pratiquement indépendant après sa mort. Il restaura également le sunnisme en Égypte, contre l'héritage chiite des Fatimides, ce qui va bouleverser la vie des chrétiens coptes et des juifs, dont les tolérants fatimides s'étaient servi avec succès en administration, commerce et sciences. À deux occasions, en 1171 et 1173, Saladin battit en retraite devant les invasions des chrétiens du royaume de Jérusalem. Elles avaient été lancées par Nur ad-Din, et Saladin espérait que le royaume resterait intact pour servir de tampon entre l'Égypte et la Syrie dominée par les tribus turcs jusqu'à ce que Saladin puisse s'emparer de la Syrie en même temps. Nur ad-Din et Saladin préparaient tous deux la guerre quand le premier mourut en 1174. Une occasion pour Saladin qui marcha alors sur Damas où il fut accueilli pacifiquement dans la ville. En revanche Alep et Mossoul, les deux autres grandes cités que Nur al-Dun dirigeait, n'ont jamais été prises mais Saladin réussit à imposer son influence et son autorité sur elles en 1176 et en 1186 respectivement. Lors du siège d'Alep, le 22 mai 1176, des membres de la secte des Assassins tentèrent de l'assassiner. Tandis qu'il consolidait son pouvoir en Syrie, il laissait généralement tranquille le royaume des croisés, car il n'avait pas réussi la conquête totale de la Syrie et en plus en 1177 le roi Baudouin IV lui inflige une lourde défaite. Renaud de Châtillon, en particulier, harassa les routes musulmanes de commerce et de pèlerinage et menaça d'attaquer La Mecque avec une flotte sur la Mer Rouge. C'est seulement 10 ans plus tard, en 1185, à l'approche de la mort de Baudouin IV, qu'il décide de relancer le jihad (tombé en désuétude dans le monde musulman), en juillet 1187, Saladin envahit le royaume de Jérusalem, affaibli par les disputes entre les Templiers et les barons francs et anéantit l'armée croisée, encerclée après une marche épuisante, sur la colline de Hattin. Saladin captura et exécuta Renaud ; il captura également le roi Guy de Lusignan. Ensuite il s'empara de Jérusalem le 2 octobre 1187. Il reprit rapidement toutes les cités croisées, excepté Tyr. Cependant, il permit aux chrétiens de quitter les villes conquises et de regagner la côte sains et saufs avec une partie de leurs biens, générosité exceptionnelle pour l'époque et qui lui valut l'estime de ses adversaires. A Jerusalem, il rendit à l'islam l'église du Temple (mosquée Al-Aqsa) mais laissa aux chrétiens le Saint-Sépulcre et rendit aux juifs le Mur des Lamentations et leurs synagogues, supprimées par les Croisés. Hattin et la chute de Jérusalem provoquèrent la Troisième croisade. Cette croisade reprit Acre et Saladin fut battu encore une fois par un roi chrétien, Richard Ier d'Angleterre, à la bataille d'Arsouf en 1191. La relation entre les deux hommes était mêlée de respect et de rivalité militaire. Quand Richard fut blessé, Saladin offrit le service de son médecin personnel, le grand Moïse Maïmonide ; à Arsuf, quand Richard perdit son cheval, Saladin lui en envoya deux en remplacement. Il y eut même le projet de marier la sœur de Richard avec le frère de Saladin. Les deux arrivèrent à un accord pour Jérusalem en 1192 au terme duquel elle resterait musulmane mais serait ouverte aux pèlerins chrétiens. Peu après le départ de Richard, Saladin mourut en 1193 à Damas, où sa tombe est une attraction touristique majeure, où l'on peut y lire « seigneur, accorde lui sa dernière conquête, le paradis ». Malgré sa farouche opposition à la puissance chrétienne, Saladin gagna en Europe une immense réputation de souverain chevaleresque, à tel point qu'il exista au XIVe siècle un poème épique sur ses exploits et que Dante l'inclut parmi les âmes païennes des limbes. Le nom Salāh al Dīn signifie en arabe « intégrité, droiture de la foi (ou de la religion) », et au cours des âges, Saladin a été une source constante d'inspiration et de respect pour les musulmans, le mythe du chevalier musulman capable de vaincre l'Occident chrétien. Une province, aujourd'hui arabe sunnite, centrée sur Tikrit dans l'Irak moderne, Saladin tient son nom de Salah ad Din. source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saladin
Abou Hourayra (رضي الله عنه)
Biographie de Abou Hourayra (رضي الله عنه)
source : 5月31日 Mise en gardeUn frère m'a fait parvenir ce message :
"Assalam alaykoum, >J'ai reçu ce message de la part d'un frère et je vous demande pour l'amour >d'ALLAH SOBHANAHOU WA TAALA ,de faire passer ce message à autant de >musulmans que vous pouvez: >Le nouveau Coran Américain : une dangereuse transformation du >Saint Livre est distribuée au Kuwait sous le nom de "Le vrai Discernement" >(The True Furqan) >Il est décrit comme les versets de shaytan et le magazine hebdomadaire Al >Furqan a découvert que ce sont deux maisons >d'impression américaines 'Omega 2001' et 'Wine Press' qui sont >impliquées dans la publication de ce livre 'The True Furqan', un >livre qui a aussi été publié sous le nom de 'The 21st Century Quran'! (le >Coran du 21 >ème siècle) > >Le livre contient plus de 366 pages et est traduit en langues >arabe et anglaise...Il est distribué aux enfants du Kuwait au sein >de l'école privée anglaise ! Il contient 77 sourates, dont notamment les >sourates Al-Fatiha, Al-Jana >et Al-Injil. > >A la place de lire « Bismillah", chaque sourate débute par une >version plus longue intégrant la notion de la trinité chrétienne. > >Et ce soi-disant coran s'oppose à plusieurs croyances islamiques. >En effet, dans un de ces versets il est décrit que le fait d'avoir >plus d'une épouse est un acte de fornication, que le divorce n'est pas >permis et utilise un nouveau système contraire à l'actuel. Il >affirme que le jihad est haram. >Ce livre va encore plus loin puisqu'il attaque Allah Subhanahu wa >Taala! >Tout ceci empoissonne nos enfants au prix de 3 dollars ! > >NB: Merci de faire envoyer cet e-mail à autant de MUSULMANS que >possible afin que nous stoppions ce dangereux stratagème!!!! > >voici le lien qui y mène: >http://www.islam-exposed.org/furqan/contents.html > > >Salam" 5月23日 En espérant que ce rappel vous soit bénéfique !Le Prophète (saw) est né en Arabie en 570/571 (l'année de l'éléphant) à l'écart de toutes civilisations, à la Mecque (appelé aussi par sa position géographique selon les vieux continents "le nombril de la Terre") . L' Arabie était une contrée déserte partagée par des tribus qui se guerroyaient continuellement. Même les armées puissantes et organisées romaines ou autres ne cherchèrent pas à coloniser ce territoire. Rien que du sable et une ignorance profonde. La Mecque, cité marchande n'abritaient pas moins de 360 dieux de toutes sortes. Sa naissance fut accompagnée de miracles. Il ne connut pas son père, Abdallah Ben Abdelmottalib, qui décéda quelques mois avant sa naissance d'une maladie. Il fut confié par sa mère Amina dès son jeune âge à une nourrice du nom de Halima et c'est durant cette période que l'enfant fit la rencontre avec l'Ange Jibril (as) qui lui ouvrit la poitrine, lui lava le coeur et en sortit une boule noire. (voir sourate Nachra n° 94 ). Il retourna pour peu de temps auprès de sa mère qui décéda alors qu' il n' avait que 6 ans. Il fut confié à son grand père Abdelmottalib qui mourrut quelques temps après. Finalement, ce sera son oncle paternel Abou Talib qui le prendra sous sa responsabilité. Quelques rappelsCaractère méritoire du rappel de Dieu Dieu dit dans Son Livre : "Evoquez donc le souvenir de Mon Nom. Je Me souviendrai de vous. Remerciez-moi et ne soyez pas ingrats envers Moi." Coran 2/152 "O vous qui portez la foi ! Evoquez abondamment le souvenir de Dieu." Coran 33/41 "... Ceux qui évoquent constamment le souvenir de Dieu, et celles aussi qui L'évoquent. Dieu a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense." Coran 33/35 "Et évoque le Nom de ton Seigneur en toi-même, en toute humilité et crainte, à mi-voix, le matin et le soir. Et ne sois pas du nombre des insouciants." Coran 7/205 Quant au Prophète , il nous dit : "Il en est de celui qui évoque le souvenir de son Seigneur et de celui qui ne L'évoque pas, comme il en est du vivant et du mort." (Rapporté par Muslim) "Ne vous indiquerais-je point la meilleure des oeuvres que vous puissez accomplir, la plus pure auprès de votre Seigneur, celle qui vous élève le plus en degré, qui est plus méritoire que l'or et l'argent que vous pourriez dépenser et plus méritoire encore que le combat que vous pourriez mener contre votre ennemi sur le champ de bataille ?" Ils (les compagnons) dirent : "Bien sûr, (ô Prophète). Et ce dernier de dire alors : "L'évocation du souvenir de Dieu, Exalté soit-Il" (Rapporté par Tirmidhî et Ibn Mâja). "Abdallah Ibn Busr (que Dieu l'agrée) rapporte qu'un homme dit au Prophète : Ô Messager de Dieu ! Il y a trop de rites à respecter pour moi. Enseigne moi donc une chose à laquelle je puisse m'agripper (constamment)." Et le Prophète de lui dire : "Que ta langue ne cesse donc d'évoquer le souvenir de Dieu". (Rapporté par Tirmidhî et Ibn Mâja) 'Uqba Ibn Âmir (que Dieu l'agrée) rapporte : "Le Prophète sortit alors que nous nous trouvions dans le coin de la mosquée qui nous était réservé et nous dit : "Qui d'entre vous aimerait rendre visite chaque jour à al-Buthân et al-'Aqîq (deux vallées se situant à Médine) et en revenir nanti de deux chamelles sans pour autant commettre le moindre péché ou rompre l'un de ses liens de parenté ?" Nous lui dîmes alors : "Ô Messager de Dieu ! Nous aimerions certes cela". Et le Prophète de répondre : "Rendez-vous donc à la mosquée et apprenez ou récitez-y deux, trois, quatre versets ou davantage ; cela sera bien mieux pour vous que de posséder deux, trois, quatre chamelles ou davantage." (Rapporté par Muslim) "Quiconque s'assied ou s'allonge quelque part sans évoquer le souvenir de Dieu manque à l'un de ses devoirs envers Lui." (Rapporté par Abû Dâwûd) "Chaque fois que des personnes se réunissent sans évoquer le souvenir de Dieu et sans implorer sa Bénédiction en ma faveur, elles manquent par-là à l'un de ses devoirs envers ce Dernier qui les châtiera ou leur pardonnera selon Sa volonté." (Rapporté par Tirmidhî) "Dès lors que des personnes quittent un endroit où elles n'ont pas évoqué le souvenir de Dieu, elles sont semblables à des gens quittant un âne en décomposition. Et un tel manquement sera pour elles une source de remords." (Rapporté par Abû Dâwûd) Mérite de la proclamation de la gloire, de la louange, de l'unicité et de la grandeur de Dieu 254. Sur ce sujet, le Prophète a dit, en effet : "Quiconque répète : "Gloire, pureté et louage à Dieu", cent fois pendant la journée, verra ses fautes effacées, fusent-elles comme l'écume de la mer." (Rapporté par Bukharî et Muslim) Subhâna l-lâhi wa bi-hamdihi. (100 fois) 255. Quiconque répète : "Nulle divité n'est digne d'être adorée en dehors de Dieu, Seul et sans associé. A Lui appartiennent la souveraineté absolue et la louange, et Il est Omnipotent", à dix reprises, se verra attribuer la même récompense que celui qui aura affranchi quatres esclaves parmi les enfants d'Ismâ'îl. (Rapporté par Bukharî et Muslim) Lâ ilâha illâ l-lâhu, wahdahu lâ sharîka lahu, lahu-l-mulku wa lahu-l-hamdu, wa huwa 'alâ kulli shay'in qadîr. (10 fois) 256. Le Prophète a dit : "Ne vous indiquerais-je point deux parole à la fois facile à prononcer, lourdes dans la balance et très appréciées du Tout Miséricordieux ? "Gloire, pureté et louange à Dieu, Gloire et pureté à Dieu le Très Grand."(Rapporté par Bukharî et Muslim) Subhâna l-lâhi wa bi-hamdihi. Subhâna l-lâhi-l-'azîm. 257. Dire : "Gloire et pureté à Dieu. La louange est à Dieu. Nulle divinité n'est digne d'être adorée en dehors de Dieu. Dieu est Plus Grand" dépasse pour moi tout ce sur quoi le soleil se lève chaque jour. (Rapporté par Muslim) Subhâna l-lâhi, wa l-hamdu li-l-lâhi, wa lâ ilâha illâ l-lâhu, wa l-lâhu akbar. 258. Le Prophète a dit : L'un de vous pense-t-il qu'il lui serait difficile d'accomplir mille bonnes actions chaque jour ? Une personne dans l'assistance dit alors : "Et comment serait-il possible à l'un d'entre nous de parvenir à cela ?" Et le Prophète de répondre : Il lui suffit de proclamer une centaine de fois la gloire de Dieu pour qu'on lui inscrive mille bonnes actions et qu'on lui efface mille péchés." Gloire et pureté à Dieu. La louange est à Dieu. Nulle divinité n'est digne d'être adorée en dehors de Dieu. Dieu est Plus Grand (Rapporté par Muslim) Subhâna l-lâhi (100 fois) 259. Quiconque dit : "Gloire et pureté à Dieu le Très Grand, et à Lui la louange", verra un palmier lui être planté au Paradis. (Rapporté par Timidhî et Hakîm) Subhâna l-lâhi l-'azîmi wa bi-hamdihi 261. Les paroles les plus appréciées auprès de Dieu sont au nombre de quatre : "Gloire et pureté à Dieu. La louange est à Dieu. Nulle divinité n'est digne d'être adorée en dehors de Dieu. Dieu est Plus Grand". Et peu importe celle que tu prononces en premier. (Rapporté par Muslim) Subhâna l-lâhi, wa l-hamdu li-l-lâhi, wa lâ ilâha illâ l-lâhu, wa l-lâhu akbar. Source : La citadelle du Musulman. De Shaykh al-Qahtânî. Ed. Tawhid 5月21日 Voici un poéme émouvant“Laysa Al-Gharib”
قال زين العابدين علي بن الحسين بن علي بن أبي طالب في قصيدته الموسومة : " ليس الغريب "
Zayn Al-‘Abidîn ‘Ali ibn Al-Hussayn ibn ‘Ali ibn Abi Talib a dit dans son poème intitulé : « Laysa al-gharîb »
لَيْسَ الغَريبُ غَريبَ الشَّأمِ واليَمَنِ *إِنَّ الغَريبَ غَريبُ اللَّحدِ والكَفَنِ L’étranger n’est pas l’étranger du Cham ou du Yémen * L’étranger est plutôt l’étranger de la tombe et du linceul
Certes l’étranger a un droit pour son étrangeté * Sur les résidents des villes et des demeures
لا تَنهَرَنَّ غَرِيبًا حَالَ غُربَتِهِ * الدَّهرُ يَنهَرُهُ بِالذُّلِّ و الِمحَنِ Ne repousse pas un étranger pour son étrangeté * Le temps le repousse déjà par l’humiliation et les épreuves
Mon voyage est long et mes provisions ne me permettront pas d’atteindre ma destination * Mes forces faiblissent et la mort me demande
Et j’ai encore des péchés que je ne connais pas * Allah les connaît, qu’ils soient secrets ou publics
Comme Allah est clément envers moi de m’impartir un délai * Et certes, j’ai persisté dans mon péché et Il me protège
Les heures de mes jours passent sans regrets * Sans pleurs, ni peur, ni tristesse
Je suis celui qui ferme les portes en persistant * Dans la désobéissance et l’œil d’Allah me regarde
Ô erreurs écrites dans l’insouciance désormais envolée * Ô regrets qui restent dans le cœur qui me consume
Laisse-moi me lamenter sur moi-même et regretter * Je passe mon temps dans le rappel et la tristesse
لو كنت تعلم ما بكنت تعذرني * دع عنك عزني يا من كان يعزلني Garde tes excuses, toi qui m’évitais * Si tu savais combien tu devrais t’excuser
فهل عسى عبرة من أ تخلصني * دعني أسح دموع لا انقطاع لها Laisse-moi pleurer des larmes sans fin * Y a-t-il une larme qui puisse me délivrer
Comme si je gisais parmi ces gens, * Sur le lit, et que leurs mains me retournent
وقد تجمع حولي من ينوح و من * يبكي علي و ينعاني و يندبني Et se sont réunis autour de moi celui qui se lamente * Qui pleure sur moi, qui annonce mon décès et celui qui gémit
Ils sont venus avec un médecin pour me soigner * Et je ne pense pas que la médecine me profitera aujourd’hui
Mon agonie s’intensifie et la mort m’entraîne * De chaque veine, sans douceur et sans bonté
On a retiré mon âme dans son dernier souffle * Et ma salive est devenue amère dans mon dernier râle
Ils m’ont fermé les yeux et sont tous partis * Après le désespoir, ils ont fait l’effort d’acheter le linceul
Le meilleur d’entre eux s’est levé avec empressement * Vers le laveur des morts afin de me laver
وَقــالَ يـا قَوْمِ نَبْغِي غاسِلاً حَذِقاً * حُراً أَرِيباً لَبِيبـاً عَارِفـاً فَطِنِ Et il a dit ô gens ! Nous voulons un laveur adroit * Libre, sagace, intelligent, connaisseur, perspicace
Un homme parmi eux est venu et m’a dépouillé * De mes vêtements, m’a mis à nu et m’a laissé
Ils m’ont allongé sur les feuilles * Et au-dessus de moi, le murmure de l’eau qui me lave
Il versa de l’eau sur moi et me lava * Par trois fois, puis demanda aux gens qu’on lui apporte le linceul
Ils m’ont habillé d’un vêtement sans manche * Et lorsqu’il m’a embaumé, je n’avais plus que cela pour moi
Ils m’ont sorti de ce bas-monde – désolé * D’être parti sans provisions qui me permettent d’atteindre ma destination
M’ont porté sur leurs épaules quatre * Parmi les hommes et derrière moi le convoi funéraire
Ils m’ont amené au mihrab et se sont mis * Derrière l’imam qui a prié puis m’a fait ses adieux
صَلَّوْا عَلَيَّ صَلاةً لا رُكوعَ لهـا * ولا سُجـودَ لَعَلَّ اللـهَ يَرْحَمُني Ils ont accompli sur moi une prière sans ruku’ * Ni sujud, en espérant qu’Allah me fera miséricorde
Ils m’ont descendu doucement dans ma tombe * Et l’un d’entre eux s’est avancé pour m’y déposer
Il a dévoilé mon visage pour me voir * Et les larmes coulèrent de ses yeux et me noyèrent
Puis se leva avec respect et résolution * Et aligna les briques au-dessus de moi et me laissa
Et il dit : couvrez-le de terre et profitez * De la meilleure récompense du Miséricordieux qui possède tous les bienfaits
Dans les ténèbres de la tombe, pas de mère * Ni de père tendre, ni de frère qui me tienne compagnie
J’ai été effrayé par ce que mon œil a vu * De l’horreur de ce qui m’arrivait
مِنْ مُنكَرٍ ونكيرٍ مـا أَقولُ لهم * قَدْ هــَالَني أَمْرُهُمْ جِداً فَأَفْزَعَني De ce que je vais dire à Mounkir et Nakir * Certes cela m a terrifié et épouvanté
Ils m’assoirent et s’acharnèrent dans leur interrogation * Je n’ai personne d’autre que Toi, mon Dieu, qui puisse me libérer
Accorde-moi un pardon de Toi, ô! mon espoir * Je suis ligoté par le péché, endetté
En revenant, les proches se sont partagés mes biens * Mon fardeau est posé sur mon dos et pèse sur moi
Mon épouse a pris un autre mari à ma place * Et lui a donné le contrôle des biens et de la maison
Elle a fait de mon fils un esclave afin qu’il la serve * Et mes biens leur ont été donnés sans contre-partie
Ne sois donc pas trompé par la vie d’ici-bas et sa parure * Et regarde ce qu’elle fait à la famille et au foyer
Regarde celui qui veut tout de ce bas-monde * Ne le quitte-t-il pas avec son seul baume et un linceul ?
Prends ce qui te suffit de cette vie et contente-toi de cela * Même si tu n’as pour toi que la santé
Ô toi qui sème le bien ! Récoltes-en les fruits * Ô toi qui sème le mal ! Tu ne reposes sur rien
Ô âme ! Arrête la désobéissance et tire profit * D’une bonne oeuvre en espérant qu’Allah me fera miséricorde
Ô âme ! Malheur à toi, repends toi et fait une bonne oeuvre * Afin que tu sois récompensée après la mort par un bien
Et que les prières soient sur notre maître * Sur tout ce que l’éclair illumine au Cham et au Yémen Et la louange est à Allah qui nous fait atteindre le soir et le matin * Dans le bien, le pardon, la bienfaisance et les faveurs
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