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Allahou a'lem.

Salam aleykoum

Bienvenue sur mon espace, j'espére que cette visite vous sera profitable.
第 1 张,共 52 张
5月8日

Un petit rappel concernant les parents

Assalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Bismillah Er Rahmane Er Rahime
 
L'importance du respect envers les parents.

17.23. et ton Seigneur a décrété : “n'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté
envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la
vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : “Fi ! ” et ne les brusque
pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.

17.24. et par miséricorde; abaisse pour eux l'aile de l'humilité; et dis : mon
Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit”.

17.25. Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes
bons; Il est certes Pardonneur pour ceux qui Lui reviennent se repentant.

Cher fils...
Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d’avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre.
Cher fils...

Si je répète la même chose des dizaines de fois, ne m’interromps pas !
Écoute-moi !
Quand tu étais petit, tu voulais que je te lise la même histoire,
soir après soir, jusqu’à ce que tu t’endormes.

Si je ne me lave plus aussi souvent sous la douche,
ne me réprimande pas et ne me dis pas que c’est une honte.

Souviens-toi combien de raisons je devais inventer
pour te faire prendre un bain quand tu étais petit.

En voyant mon ignorance vis-à-vis les nouvelles technologies,
ne te moque pas de moi mais laisse-moi plutôt le temps
d’assimiler tout ça et de comprendre.

Je t’ai appris tant de choses… bien manger… bien t’habiller…
bien te présenter… comment confronter les problèmes de la vie…
"Le jour où tu trouveras que je suis devenu très vieux,
essaie d’avoir un peu de patience envers moi
et essaie surtout de me comprendre."

S’il m’arrive à l’occasion de manquer de mémoire
ou de ne pouvoir suivre une conversation…
laisse-moi le temps nécessaire pour me souvenir…
et si je n’y parviens pas, ne deviens pas nerveux et arrogant…
car le plus important pour moi, c’est d’être avec toi et de pouvoir te parler.

Si je refuse de manger, ne me force pas !
Je sais très bien quand j’ai faim et quand je n’ai pas faim.

Quand mes pauvres jambes ne me permettent plus
de me déplacer comme avant…
…tends-moi le bras comme je tenais tes petites mains
pour t’apprendre à faire tes premiers pas.
Et quand un jour, je te dirai que je ne veux plus vivre…
que je veux mourir… ne te fâche pas…
car un jour, tu comprendras aussi à ton tour !

Essaie de comprendre qu’à mon âge, on ne vit plus vraiment.
On survit simplement
Un jour, tu comprendras que malgré toutes mes erreurs,
j’ai toujours voulu ce qui était le mieux pour toi et que
je te préparais le terrain pour quand tu serais grand.


Tu ne dois pas te sentir triste, malheureux ou incompétent
face à ma vieillesse et à mon état.
Tu dois rester près de moi, essayer de comprendre
ce que je vis, faire de ton mieux comme je l’ai fait à ta naissance.


Aide-moi à marcher… aide-moi à terminer ma vie avec amour et patience.
La seule façon qu’il me reste pour t’en remercier, c’est un sourire et
beaucoup d’amour pour toi.

Je t’aime… mon fils !

Ton père.
 
 
De notre soeur Laura (qu'Allah te garde)
4月4日

très émouvant

Encore un très beau rappel de la part de ma soeur Laura
 
 
 
L'histoire de Nourah ...


Ses joues étaient creuses et flasques et elle avait la peau sur les os. Mais cela ne l'empêchait surtout pas de réciter le Coran.

Toujours à veiller dans la salle de prière que Papa avait aménagé pour elle. Se baissant, se prosternant et levant les bras dans la prière. Elle était toujours comme ça, de l'aube au crépuscule et vice versa, elle ne connaissait pas l'ennui.

Quant à moi, j'étais une fana des revues de mode et des romans. J'adorais tellement les vidéos que mes fréquents voyages au magasin de location étaient devenus mon signe de reconnaissance. Comme ils disent, quand quelque chose commence à devenir une habitude, ça te colle à la peau comme une étiquette.
Je négligeais mes responsabilités et la paresse résumait mes prières.

Une nuit, je venais tout juste d'éteindre le magnétoscope après avoir passé trois heures d'affilé devant la télé que l'appel du Muezzin transperçait la nuit calme. Je me suis tranquillement blottie sous la couverture. J'ai entendu sa voix qui venait de la salle de prière. " Oui Nourah, tu as besoin de quelque chose? " Ai-je dit. Elle réduit à néant mes plans. " Tu ne te couche pas avant d'avoir prié Fajr ! "

Je lui répondit : « Ah ! Il reste encore une heure avant Fajr, ce n'est que le premier Adhaan ! »

Elle m'a appelé auprès d'elle avec ses gentils pincements. Elle était toujours comme ça, même avant que la terrible maladie ne vienne lui embrumer l'esprit et ne la cloue au lit. " Hanane vient t'asseoir près de moi. "me demanda t elle.
Je ne pouvais rien lui refuser, elle était si pure et sincère. " Oui Nourah ? "

" Assis-toi ici s'il te plaît. "

" OK, je m'assoie. Qu'est-ce qu'il y a ? "

Avec la plus belle des voix monocordes, elle commença à réciter : " Toute âme goûtera à la mort et vous recevrez la pièce de votre monnaie au Jour de la Résurrection "

Elle s'arrêta pensive. Puis, elle demanda : « Est-ce que tu crois en la mort ? »

« Bien sûr que j'y crois. »

« Est-ce que tu crois que tu devras rendre compte du moindre de tes actes, peu importe leurs tailles ? »

« Bien sûr, mais Allah est Pardonneur et Miséricordieux et j'ai une longue vie devant moi. »

« Arrête Hanane, n'as-tu pas peur de la mort et de son imprévisibilité ? »

« Prends le cas de Hind. Elle était plus jeune que toi mais elle est morte dans un accident de voiture. La même chose pour un tel, et un tel. La mort ne prend guère compte de l'âge et l'âge ne saurait être un indicateur de quand tu mourras. »

L'obscurité de la chambre me remplit de terreur. « J'ai peur du noir et maintenant tu me fais avoir peur de la mort, je ne pourrais plus dormir maintenant. Nourah, je pensais que tu avais promis de passer les prochaines vacances d'été avec nous. »

Impact. Sa voie s'est brisée et son cours a frémi. « Il se peut que je fasse un long voyage cette année Hanane, mais autre part. Je dis bien peut-être. Nos vies à tous sont entre les mains d'Allah et c'est à Lui que nous appartenons. »

Mes yeux s'embuèrent et des larmes coulèrent sur mes joues. Je pensais à la terrible maladie de ma soeur et à comment les docteurs avaient annoncé en privé à mon père qu'il n'y avait que très peu d'espoir que Nourah survive à la maladie. Mais, à elle, on n'avait rien dit.

Qui l'avait mise sur la voie ? Ou était-ce seulement qu'elle pouvait pressentir la vérité.

« A quoi penses-tu Hanane ? »

Sa voix était tranchante.

« Pense-tu que je dis cela seulement parce que je suis malade ?

En faite, il se peut très bien que je vive plus longtemps que la plupart des gens qui ne sont pas malades. Et toi Hanane, combien de temps va-tu vivre ? Vingt ans, peut-être ? Quarante ? Et ensuite ? »

A travers l'obscurité elle chercha ma main et la serra doucement. « Il n'y a aucune différence entre nous; nous allons toutes quitter ce monde pour vivre au paradis ou agoniser en Enfer. Ecoutes les paroles d'Allah :

Celui qui sera éloigné de l'Enfer et dirigé vers le Paradis, celui-là aura réussie. "

Je quittais la chambre de ma soeur l'esprit embrumé, ses paroles sonnaient toujours dans ma tête : « Qu'Allah te guide Hanane, n'oublie pas tes prières. »


Huit heures du matin. Des coups à ma porte. Je ne me réveille pas d'habitude à cette heure. Pleurs. Confusion. Oh! Allah, que s'est-il passé ? La condition de Nourah s'était aggravée après Fajr, ils l'ont immédiatement conduite à l'hôpital. Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

Il n'y aura pas de voyage cet été. C'était écrit que je passerais l'été à la maison.

Après une éternité...

Il était une heure de l'après-midi. Maman appela l'hôpital. « Oui. Vous pouvez venir la voir maintenant. » La voix de papa avait changé, maman pouvait déceler que quelque chose de fatal était arrivée. Nous sommes partis tout de suite.

Où était passée cette avenue que j'avais l'habitude d'emprunter et que je trouvais si courte ? Pourquoi était-elle si longue maintenant, si interminable. Où était passée cette chère foule et cette circulation qui me faisait tourner de la tête à droite et à gauche.

Maman secouait la tête dans ses mains en pleurant et faisait des doas pour sa Nourah.

Nous sommes arrivés devant l'entrée principale de l'hôpital. Un homme était entrain de geindre, un autre avait fait un accident et l'oeil d'un troisième était figé, impossible de dire s'il était vivant ou mort. Nous avons monté les escaliers qui menaient à la chambre de Nourah quatre à quatre. Elle était aux soins intensifs.

L'infirmière s'est approchée de nous. « Laissez-moi vous emmener vers elle. » Alors que nous traversions le couloir, l'infirmière en a profité pour nous dire à quel point Nourah était gentille. Elle a quelque peu rassuré maman en lui disant que la condition de Nourah s'était améliorée par rapport au matin.

« Désolée. Pas plus d'un visiteur à la fois. » On était à l'unité des soins intensifs. A travers la petite fenêtre de la porte et derrière une foule de blouses blanches, je tombais enfin sur les yeux de ma soeur. Maman se tenait à ses côtés.

Après deux minutes, maman est sortie incapable de retenir ses larmes.

« Tu peux entrer et lui dire Salam à condition de ne pas lui parler trop longtemps, » m'ont-ils dit. « Deux minutes devraient suffire. »

« Comment vas-tu, Nourah ? Tu allais bien hier soir ma soeur, que s'est-il passé ? »

Nous nous sommes tenues les mains, elle les serra faiblement. « Même maintenant, Alhamdu lillah, je vais bien. »

« Alhamdu lillah mais tes mains sont tellement froides. »

Je me suis assise à côté d'elle sur le lit et j'ai posé mes doigts sur ses genoux. Elle les repoussa.

« Excuse-moi, est-ce que je t'ai fait mal ? »

« Non, c'est juste que je pense aux paroles d'Allah. »

« Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) »

(waltafatul saaqu bil saaq)

« Hanane, prie pour moi. Je vais très bientôt peut-être vivre mon premier jour dans l'au-delà. C'est un long voyage et je n'ai pas préparé assez de bonnes actions dans ma valise. "

A ces mots, une larme s'échappa de mon oeil et se perda sur ma joue. J'ai pleuré et elle aussi. La chambre avait disparu derrière la brume de nos larmes pour ne laisser place qu'à nous deux, deux soeurs en larmes. Des ruisseaux de larmes s'écoulèrent et s'écrasèrent sur la main de ma soeur que je tenais à deux mains.

Maintenant, papa s'inquiétait beaucoup plus pour moi. Je n'avais jamais autant pleuré de ma vie.

A la maison et dans ma chambre, je contemplais le soleil cheminer en cette triste journée. Le silence s'était emparé des couloirs. Un cousin est entré dans ma chambre, puis un autre. Les visiteurs étaient nombreux et toutes les voix qui venaient d'en bas s'emmêlaient. Seule une chose restait clairement perceptible...

Nourah était morte !

J'ai arrêté de faire attention à qui venait et qui partait. Je ne pouvais me rappeler ce qu'ils avaient dit.

O Allah, où étais-je ? Que se passait-il ? Je ne pouvais même plus pleurer.

Plus tard cette semaine, ils m'ont dit ce qui s'était passé. Papa avait prit ma main pour dire un dernier au revoir à ma soeur et j'avais embrassé Nourah sur la tête.

Je ne me souviens pourtant que d'une seule chose, en la voyant ainsi étalée sur ce lit, ce même lit sur lequel elle allait mourir. Je me suis souvenue du verset qu'elle avait récité : « Leurs deux jambes seront attachées ensemble (dans le linceul) » et je ne savais que trop bien la vérité de ce verset: « Ce jour le retour sera vers votre Seigneur (Allah) »

Cette nuit-là, je me suis introduite dans sa salle de prière sur la pointe des pieds. Regardant les meubles immobiles et les miroirs muets, je chérissais celle qui avait partagé avec moi le ventre de ma mère.

Nourah était ma soeur jumelle. Je me souvenais de celle avec qui j'avais partagé des peines. Qui avait ensoleillé mes journées pluvieuses. Je me souvenais de celle qui priait pour ma guidée et qui avait versé tant de larmes pendant tant de longues nuits en me parlant de la mort et des comptes à rendre. Qu'Allah nous protège tous.

Cette nuit est la première nuit que Nourah va passer dans sa tombe. O Allah, fait lui miséricorde et illumine sa tombe.

Ça c'était son Coran, ça son tapis de prière et ça c'était sa robe rose dont qu'elle disait cacher jusqu'à son mariage, la robe qu'elle voulait garder juste pour son mari.
Je me rappelais ma soeur et je pleurais toutes les journées que j'avais perdues. Je priais Allah de me faire miséricorde, d'accepter mes actions et de me pardonner. Je priais Allah de la garder constante dans sa tombe comme elle aimait souvent à le dire dans ses supplications.

A cet instant, je me suis arrêtée. Je me demandais : « et si c'était moi qui étais morte ? »

« Où est-ce que je serais ? »

La peur m'étreint et mes larmes reprirent de plus belle.
Allahu Akbar, Allahu Akbar...

Le premier adhan s'éleva doucement de la mosquée, il était si beau cette fois-ci. Je me sentais calme et sereine alors que je répétais l'appel du Muezzin. J'entourais mes épaules d'un châle et je me levais pour prier Fajr. J'ai prié comme si c'était ma dernière prière, une prière d'adieu, juste comme Nourah avait fait hier. Ça avait été son dernier Fajr.

Maintenant et incha' Allah pour le restant de ma vie, si je me réveille au matin je n'espèrerais pas être vivante le soir venu, et la nuit venue je n'espèrerais pas être vivante le matin venu.

Nous ferons tous le même voyage que Nourah.

Qu'avons-nous préparé pour cela ?


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wa salam'alaykoum

à méditer

De la part de ma soeur Laura (qu'Allah te garde)

 

 

Retenez Vos Larmes !!!

 

Voici une petite histoire suivie de quelques versets très émouvants .

Retenez vos larmes, qui peuvent être des larmes de tristesse,

d'amour, d'émotion et d'admiration..



 

Un jour, l'épouse de Abdoul-lah Ibn Hirâm rendit l'âme, lui laissant la charge de leurs neufs filles et leur garçon unique (Jâber).

 Le père dut alors faire face et élever seul ses dix enfants qui constituaient une lourde responsabilité.

Cependant, ce devoir de père ne l’empêchait pas de combattre dans le sentier d'Allah.

 En effet, Abdoul-lah participa à la bataille de Badr. Jâber, son fils, demanda à combattre aussi, mais le père refusa en raison de son jeune âge.


Plus tard, à l'aube de la bataille d’Ohod, Jâber ayant acquis une certaine maturité et un certain âge, était fin prêt à combattre au côté des Musulmans.

Malheureusement père et fils ne purent partir à l'expédition côte à côte et laisser les filles vouées à elles-mêmes sans tuteur à Médine. Ils étaient animés d'une grande ferveur, tous deux voulurent plus que tout participer au combat, mais l'un des deux devait impérativement rester pour veiller sur les filles. Ils n'eurent d'autre alternative que le tirage au sort.


Le père fut sorti vainqueur du tirage. C’est alors que Jâber se mit à pleurer, des larmes d’amour pour Allah, l’Islam et le Paradis.
Le père voyant son fils triste le réconforta en ces termes : « Mon fils, par Allah, si c’était autre chose que le Paradis, je te l’aurais laissé… ».

Le fils continua à pleurer et le père s’approcha de lui et poursuivit : « Jâber, je me vois mort en Chahid aujourd’hui ; même le premier des Chahids. Par Allah, la personne que j’aime le plus, après le Messager d’Allah, c’est toi mon fils. Sache aussi que j’ai des dettes, je te charge des les régler. Je te confie tes sœurs ; soit bon envers elles. »

Le père partit alors au combat et mourut effectivement en Chahid ; il fut même le premier des Chahids de la bataille.

Le jour même, on informa Jâber : « Jâber, ton père est mort ! » Bouleversé, celui-ci courut sur le champ de bataille à la recherche du cadavre de son père, mais les mécréants, après avoir tué ce dernier, l’avaient mutilé si cruellement, que la vue de son corps fut insoutenable, si bien que les compagnons n'autorisèrent pas Jâber à le voir.

Jâber raconte :
« Je voulais voir mon père ; mais les compagnons du Prophète me repoussaient ! Je leur disais de me laisser le voir ! Le Prophète leur donna l'ordre de me laisser m'approcher. J’ai donc regardé mon père, puis j’ai caché mes yeux remplit de larmes dans ma manche… Le Prophète m’a regardé et m’a dit « Mon fils, pleure-le ou ne le pleure pas ; les anges le recouvrent quand même de leurs ailes d’ici jusqu’au Ciel. Sois content, ô Jâber ! ». J’ai répondu :
- content de quoi, ô Messager d’Allah ?
- Jâber, tu sais quoi ?
- Oui, ô Messager d’Allah ?
- Allah ne parle au gens que derrière un voile.

Cependant, il a parlé à ton père sans voile ! Allah lui a dit : « Ô serviteur, que souhaites-tu ? » Ton père a répondu : « Je souhaite revenir sur le champ de bataille, combattre aux cotés de ton Prophète et mourir sur Ton sentier, parce que j’ai trouvé cette mort magnifique ! » Allah lui a dit : « J’ai déjà affirmé qu’il n’y a de retour vers le bas monde, ô serviteur, souhaite autre chose. » Ton père a donc répondu : « Je souhaite que Tu informes mes frères combien je suis heureux ! »

Des versets ont alors été révélés au Prophète, paix et salut sur lui

_Wala tahsabanna allatheenaqutiloo fee sabeeli Allahi amwatan bal ahyaonAAinda rabbihim yurzaqoona.

Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus

_Fariheena bima atahumuAllahu min fadlihi wayastabshiroona biallatheenalam yalhaqoo bihim min khalfihim alla khawfunAAalayhim wala hum yahzanoona.
et joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés.

_Yastabshiroona biniAAmatin mina Allahiwafadlin waanna Allaha la yudeeAAuajra almu/mineena 
 
Ils sont ravis d'un bienfait d'Allah et d'une faveur, et du fait qu'Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants

2月20日

lien très intéressant

Jetez un coup d'œil à ce lien c'est très instructif et ça nous donne une vision de la politique chez certains types de candidats :